Depuis 1963, les francophones y bénéficient de facilités linguistiques, sur la base du dernier recensement de 1947 ( NDLR : 30 % de francophones). Ce comptage est dépassé, selon le bourgmes...

Depuis 1963, les francophones y bénéficient de facilités linguistiques, sur la base du dernier recensement de 1947 ( NDLR : 30 % de francophones). Ce comptage est dépassé, selon le bourgmestre Luc Dupont (CD&V), qui ne produit pas de nouveau pourcentage : le recensement linguistique est interdit. Mais le mayeur nous cite des chiffres. En 2017, Renaix a délivré, en français, 750 cartes d'identité sur 6 350 (12 %) et six passeports sur 1 523 (0.39 %). Entre 2013 et 2017, 40 permis de conduire ont été délivrés en français sur 6 381 (0.63 %). Nationalités, fin 2018 : 81. A tel point que Luc Dupont ne parle plus de " francophones " mais d' " allophones ". Jusqu'en 1963, les communes devaient compter au moins 30 % d'habitants parlant une autre langue que celle de la région pour recevoir des facilités. C'est à la demande des Flamands que cette règle a été abandonnée, la frontière linguistique figée et le système des facilités cliché. M. La.