A lire aussi: La fin des éco-chèques coûterait cher à l'État

"Un certain nombre de risques importants sont liés à la conversion (des éco-chèques) en une indemnité nette", selon l'avis. A côté de l'objectif écologique qui serait mis en péril, "tous les investissements consentis par l'ensemble des acteurs en vue d'un passage définitif aux éco-chèques électroniques seraient définitivement perdus".

Surtout, si les travailleurs perçoivent une indemnité à la place des chèques, "une grande partie du pouvoir d'achat risque de partir à l'étranger ou d'être thésaurisée", souligne le Conseil. "Il est ainsi estimé que 70 millions d'euros, soit un tiers de l'ensemble des éco-chèques en circulation, ne seraient plus injectés dans l'économie belge."

Le Conseil national du travail préconise plutôt un passage total aux éco-chèques électroniques le 1er janvier 2018 pour réduire les frais et la charge administrative tant pour les entreprises et les commerçants que pour les travailleurs. Il faudrait aussi que les travailleurs ne disposent que d'une seule carte pour les titres-repas et les éco-chèques, selon l'avis.

Le Conseil s'engage également à élaborer d'ici le 15 mai 2017 une liste de produits et services pouvant être acquis avec les éco-chèques qui soit plus simple à appliquer. Enfin, l'avis prévoit que des campagnes d'informations soient menées afin d'améliorer la communication à l'égard des commerçants et des travailleurs. Une application mobile permettrait par exemple de reconnaître plus facilement les produits qui peuvent être achetés avec les chèques, selon le Conseil.

Le Conseil national du travail rassemble la FEB, Unizo, l'UCM, Unisoc, le Boerenbond, la Fédération wallonne de l'agriculture, la CSC, la FGTB et la CGSLB.

A lire aussi: La fin des éco-chèques coûterait cher à l'État"Un certain nombre de risques importants sont liés à la conversion (des éco-chèques) en une indemnité nette", selon l'avis. A côté de l'objectif écologique qui serait mis en péril, "tous les investissements consentis par l'ensemble des acteurs en vue d'un passage définitif aux éco-chèques électroniques seraient définitivement perdus".Surtout, si les travailleurs perçoivent une indemnité à la place des chèques, "une grande partie du pouvoir d'achat risque de partir à l'étranger ou d'être thésaurisée", souligne le Conseil. "Il est ainsi estimé que 70 millions d'euros, soit un tiers de l'ensemble des éco-chèques en circulation, ne seraient plus injectés dans l'économie belge."Le Conseil national du travail préconise plutôt un passage total aux éco-chèques électroniques le 1er janvier 2018 pour réduire les frais et la charge administrative tant pour les entreprises et les commerçants que pour les travailleurs. Il faudrait aussi que les travailleurs ne disposent que d'une seule carte pour les titres-repas et les éco-chèques, selon l'avis.Le Conseil s'engage également à élaborer d'ici le 15 mai 2017 une liste de produits et services pouvant être acquis avec les éco-chèques qui soit plus simple à appliquer. Enfin, l'avis prévoit que des campagnes d'informations soient menées afin d'améliorer la communication à l'égard des commerçants et des travailleurs. Une application mobile permettrait par exemple de reconnaître plus facilement les produits qui peuvent être achetés avec les chèques, selon le Conseil. Le Conseil national du travail rassemble la FEB, Unizo, l'UCM, Unisoc, le Boerenbond, la Fédération wallonne de l'agriculture, la CSC, la FGTB et la CGSLB.