En mai 2013, lors de pourparlers avec l'OTAN, notre ministère de la Défense a fixé les objectifs pour l'avenir de notre armée. Il a promis de fournir une flotte de 54 avions de chasse, dont au moins dix modèles furtifs: c'est-à-dire capables de se soustraire aux ondes d'un radar ennemi. C'est ce qui figure dans un document classifié de l'OTAN consulté par Knack. Cet objectif, qui a également reçu l'approbation politique lors de la réunion des ministres de la Défense début juin, équivaut à une promesse d'achat du F-35 américain, car c'est le seul avion moderne furtif.

En 2017, le nombre d'avions a été baissé à 45, mais l'exigence de technologie furtive a été reprise. La demande d'offre envoyée aux candidats susceptibles de remplacer le F-16 mentionne explicitement qu'ils seront évalués en fonction des exigences convenues par la Belgique avec l'OTAN. La technologie furtive est donc une de ses exigences.

Quand on demande qui a approuvé politiquement les objectifs en 2017, le Cabinet Vandeput répond simplement : "Ils sont imposés par l'OTAN. Mais les experts de ce dossier confirment qu'il y a toujours une couverture politique. Après avoir insisté à trois reprises sur la question de savoir qui a donné cette couverture, le cabinet répond : 'Je répète : ils sont imposés par l'OTAN'".

En mai 2013, lors de pourparlers avec l'OTAN, notre ministère de la Défense a fixé les objectifs pour l'avenir de notre armée. Il a promis de fournir une flotte de 54 avions de chasse, dont au moins dix modèles furtifs: c'est-à-dire capables de se soustraire aux ondes d'un radar ennemi. C'est ce qui figure dans un document classifié de l'OTAN consulté par Knack. Cet objectif, qui a également reçu l'approbation politique lors de la réunion des ministres de la Défense début juin, équivaut à une promesse d'achat du F-35 américain, car c'est le seul avion moderne furtif.En 2017, le nombre d'avions a été baissé à 45, mais l'exigence de technologie furtive a été reprise. La demande d'offre envoyée aux candidats susceptibles de remplacer le F-16 mentionne explicitement qu'ils seront évalués en fonction des exigences convenues par la Belgique avec l'OTAN. La technologie furtive est donc une de ses exigences. Quand on demande qui a approuvé politiquement les objectifs en 2017, le Cabinet Vandeput répond simplement : "Ils sont imposés par l'OTAN. Mais les experts de ce dossier confirment qu'il y a toujours une couverture politique. Après avoir insisté à trois reprises sur la question de savoir qui a donné cette couverture, le cabinet répond : 'Je répète : ils sont imposés par l'OTAN'".