Ils y affirment que "la Fédération Wallonie-Bruxelles, en accord avec ses instances linguistiques, envisage sérieusement d'instaurer l'invariabilité du participe passé avec l'auxiliaire avoir". Or, le gouvernement francophone ne prévoit pas une telle réforme, réagit mardi le porte-parole de la ministre de l'Education Marie-Martine Schyns.

"Ni la ministre de l'Education, ni la ministre de la Culture, qui détient la tutelle du Conseil de la langue française, n'ont reçu de demande en ce sens", explique Eric Etienne, porte-parole de Mme Schyns. "Ce n'est pas sur la table du gouvernement, qui n'est pas amené à se positionner vu qu'il n'a pas été interpellé."

Affirmer que la Fédération Wallonie-Bruxelles envisage "sérieusement" de réformer l'accord du participe passé semble dès lors "très prématuré", insiste-t-il.

Le Conseil de la langue française a bien remis des avis plaidant pour cette évolution, qui induirait l'invariabilité du participe passé avec l'auxiliaire avoir, confirme-t-il à Belga. Au lieu de "les crêpes que j'ai mangées", il serait admis d'écrire "les crêpes que j'ai mangé". Un principe qui faciliterait l'usage de la langue et son apprentissage, ce qui permettrait de consacrer davantage d'heures à développer "le vocabulaire, apprendre la syntaxe, goûter la littérature, comprendre la morphologie ou explorer l'étymologie", plaident Arnaud Hoedt et Jérôme Piron, les signataires de la tribune et créateurs du spectacle "La Convivialité".

"Nous défendons une position que les instances d'avis les plus légitimes relayent depuis trois ans", insiste M. Hoedt auprès de Belga. Il appelle les usagers à appliquer directement cette nouvelle règle. Du côté de l'enseignement, "tout ce qu'on peut espérer est que la ministre de l'Education écrive une circulaire de tolérance" sur le sujet.

Les écoliers, qui retrouvaient cette semaine le chemin des salles de classe, ne devraient dès lors pas, dans l'immédiat, être exemptés des leçons sur l'accord du participe passé avec l'auxiliaire avoir.

Ils y affirment que "la Fédération Wallonie-Bruxelles, en accord avec ses instances linguistiques, envisage sérieusement d'instaurer l'invariabilité du participe passé avec l'auxiliaire avoir". Or, le gouvernement francophone ne prévoit pas une telle réforme, réagit mardi le porte-parole de la ministre de l'Education Marie-Martine Schyns."Ni la ministre de l'Education, ni la ministre de la Culture, qui détient la tutelle du Conseil de la langue française, n'ont reçu de demande en ce sens", explique Eric Etienne, porte-parole de Mme Schyns. "Ce n'est pas sur la table du gouvernement, qui n'est pas amené à se positionner vu qu'il n'a pas été interpellé." Affirmer que la Fédération Wallonie-Bruxelles envisage "sérieusement" de réformer l'accord du participe passé semble dès lors "très prématuré", insiste-t-il. Le Conseil de la langue française a bien remis des avis plaidant pour cette évolution, qui induirait l'invariabilité du participe passé avec l'auxiliaire avoir, confirme-t-il à Belga. Au lieu de "les crêpes que j'ai mangées", il serait admis d'écrire "les crêpes que j'ai mangé". Un principe qui faciliterait l'usage de la langue et son apprentissage, ce qui permettrait de consacrer davantage d'heures à développer "le vocabulaire, apprendre la syntaxe, goûter la littérature, comprendre la morphologie ou explorer l'étymologie", plaident Arnaud Hoedt et Jérôme Piron, les signataires de la tribune et créateurs du spectacle "La Convivialité". "Nous défendons une position que les instances d'avis les plus légitimes relayent depuis trois ans", insiste M. Hoedt auprès de Belga. Il appelle les usagers à appliquer directement cette nouvelle règle. Du côté de l'enseignement, "tout ce qu'on peut espérer est que la ministre de l'Education écrive une circulaire de tolérance" sur le sujet. Les écoliers, qui retrouvaient cette semaine le chemin des salles de classe, ne devraient dès lors pas, dans l'immédiat, être exemptés des leçons sur l'accord du participe passé avec l'auxiliaire avoir.