"Avant de lancer de nouveaux plans dans les médias, le ministre Van Overtveldt doit d'abord fournir des réponses claires à ses précédentes réformes fiscales", a commenté le député, par ailleurs président de la commission Finances de la Chambre.

Celui-ci n'apprécie pas que le ministre fasse une nouvelle annonce alors que le financement de la deuxième phase du tax-shift et la réforme de l'impôt des sociétés ne sont pas encore claires.

Selon M. Van Rompuy, des questions planent toujours par ailleurs sur les recettes de la taxe Caïman, la régularisation fiscale, la taxe sur les compte-titres et l'exonération mensuelle à hauteur de 500 euros par mois.

Dans la majorité, M. Van Rompuy n'en est pas moins critique quant au gouvernement fédéral. Il dit notamment déplorer que celui-ci ne tienne pas compte des remarques de la Commission européenne concernant son budget. Il espère que l'exécutif fournira dans les jours prochains des réponses concrètes et chiffrées aux remarques de la Commission et de la Cour des Comptes.

"Je me sens de plus en plus seul dans le monde politique à lutter pour des budgets à l'équilibre sans augmentation de la dette", ajoute le député.

"Avant de lancer de nouveaux plans dans les médias, le ministre Van Overtveldt doit d'abord fournir des réponses claires à ses précédentes réformes fiscales", a commenté le député, par ailleurs président de la commission Finances de la Chambre. Celui-ci n'apprécie pas que le ministre fasse une nouvelle annonce alors que le financement de la deuxième phase du tax-shift et la réforme de l'impôt des sociétés ne sont pas encore claires. Selon M. Van Rompuy, des questions planent toujours par ailleurs sur les recettes de la taxe Caïman, la régularisation fiscale, la taxe sur les compte-titres et l'exonération mensuelle à hauteur de 500 euros par mois. Dans la majorité, M. Van Rompuy n'en est pas moins critique quant au gouvernement fédéral. Il dit notamment déplorer que celui-ci ne tienne pas compte des remarques de la Commission européenne concernant son budget. Il espère que l'exécutif fournira dans les jours prochains des réponses concrètes et chiffrées aux remarques de la Commission et de la Cour des Comptes. "Je me sens de plus en plus seul dans le monde politique à lutter pour des budgets à l'équilibre sans augmentation de la dette", ajoute le député.