Cette déclaration, il l'a faite en réaction aux chiffres dévoilés par le Commissariat général aux réfugiés et aux apatrides (CGRA) qui font état d'un nombre record (25.971) de demandes de protection internationale introduites en Belgique en 2021.

Il s'agit d'une augmentation de 53,6% par rapport à 2020 ayant engendré une charge de travail importante pour le CGRA qui estime que les dossiers de 18.835 demandeurs doivent encore être traités.

"Le fait que vous devez investir dans les services à long terme est également mis en évidence par l'arriéré de la CGRS", ajoute Sammy Mahdi. "Gouverner, c'est prévoir. Investir dans les services d'asile est rentable à long terme. C'est vrai pour l'accueil, le retour et la procédure."

Des demandes ultérieures

Parmi les 25.971 demandeurs, le Commissariat général estime que 5.432 ont déjà introduit une demande précédemment, en Belgique ou dans un autre pays de l'Union européenne. Pour certains pays, comme le Salvador (55,7 %), l'Irak (51,2 %) et le Kosovo (57,9 %), il y a même eu plus de demandes dites "ultérieures" que de premières demandes. "Le nombre de demandes d'asile est maintenant presque revenu au niveau d'avant Covid", a réagi le secrétaire d'État à l'Asile et la Migration. "Il y a beaucoup de personnes qui ont déjà demandé l'asile dans un autre pays européen et qui, à cause de Covid, contournent les règles. Les renvoyer et leur faire comprendre qu'il est inutile de présenter une nouvelle demande en Belgique sera notre principale priorité."

Traiter les flux migratoires secondaires

Le secrétaire d'État appelle également à la création d'un plan qui traite les flux migratoires secondaires et applique les conditions du règlement de Dublin, en prévision d'un nouveau pacte européen sur l'asile et les migrations. Il a ainsi été décidé la semaine dernière que l'Office des étrangers peut désormais renvoyer un demandeur d'asile dans un autre pays européen où il aurait par exemple déjà introduit une demande, dans un délai de dix-huit mois et non plus de six mois. "L'objectif est de faire face à des situations où le demandeur refuse, notamment, de se soumettre à un test PCR ou de coopérer avec les services en ne dévoilant pas certaines informations personnelles comme le pays par lequel il est entré sur le territoire de l'Union européenne", explique la porte-parole du Secrétaire d'État, Sieghild Lacoere.

Cette déclaration, il l'a faite en réaction aux chiffres dévoilés par le Commissariat général aux réfugiés et aux apatrides (CGRA) qui font état d'un nombre record (25.971) de demandes de protection internationale introduites en Belgique en 2021. Il s'agit d'une augmentation de 53,6% par rapport à 2020 ayant engendré une charge de travail importante pour le CGRA qui estime que les dossiers de 18.835 demandeurs doivent encore être traités."Le fait que vous devez investir dans les services à long terme est également mis en évidence par l'arriéré de la CGRS", ajoute Sammy Mahdi. "Gouverner, c'est prévoir. Investir dans les services d'asile est rentable à long terme. C'est vrai pour l'accueil, le retour et la procédure." Parmi les 25.971 demandeurs, le Commissariat général estime que 5.432 ont déjà introduit une demande précédemment, en Belgique ou dans un autre pays de l'Union européenne. Pour certains pays, comme le Salvador (55,7 %), l'Irak (51,2 %) et le Kosovo (57,9 %), il y a même eu plus de demandes dites "ultérieures" que de premières demandes. "Le nombre de demandes d'asile est maintenant presque revenu au niveau d'avant Covid", a réagi le secrétaire d'État à l'Asile et la Migration. "Il y a beaucoup de personnes qui ont déjà demandé l'asile dans un autre pays européen et qui, à cause de Covid, contournent les règles. Les renvoyer et leur faire comprendre qu'il est inutile de présenter une nouvelle demande en Belgique sera notre principale priorité." Le secrétaire d'État appelle également à la création d'un plan qui traite les flux migratoires secondaires et applique les conditions du règlement de Dublin, en prévision d'un nouveau pacte européen sur l'asile et les migrations. Il a ainsi été décidé la semaine dernière que l'Office des étrangers peut désormais renvoyer un demandeur d'asile dans un autre pays européen où il aurait par exemple déjà introduit une demande, dans un délai de dix-huit mois et non plus de six mois. "L'objectif est de faire face à des situations où le demandeur refuse, notamment, de se soumettre à un test PCR ou de coopérer avec les services en ne dévoilant pas certaines informations personnelles comme le pays par lequel il est entré sur le territoire de l'Union européenne", explique la porte-parole du Secrétaire d'État, Sieghild Lacoere.