Quatre-vingt-quatre procès verbaux ont été dressés pour des déclarations de stock incorrectes, soit trois fois plus qu'en 2014. Les sanctions administratives ont également triplé sur la même période pour non-respect des obligations en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux. Les diamantaires ne semblent dénoncer que peu de cas à la cellule anti-blanchiment. L'année passée, 18 signalements sont remontés, dont un seul était suffisamment important pour être transmis à la justice. Il concernait un montant de 600.000 euros.