"Il s'agit d'un investissement d'un milliard d'euros, en plus de ce qui était prévu ou prévisible dans le traditionnel plan d'investissements", explique-t-il.

"On gonfle l'endettement global de la société, mais c'est un endettement vertueux, appelé à produire très vite des effets positifs sur le plan socioéconomique, qui plus est dans une période de taux d'intérêt au plancher", détaille-t-il ajoutant que "l'Etat peut agir. On peut convaincre l'Europe de nous laisser opérer."

Cette manne, selon une clé de répartition Nord-Sud 60/40, servira essentiellement à achever les travaux relatifs au RER. "C'est bon pour la Wallonie comme pour la Flandre, n'oubliez pas qu'il y a 50 gares d'un côté, 80 de l'autre.". L'investissement permettra d'"opérer un saut qualitatif" dans l'offre faite aux usagers, en particulier aux navetteurs. "C'est le but de l'opération", selon M. Bellot.

"Il s'agit d'un investissement d'un milliard d'euros, en plus de ce qui était prévu ou prévisible dans le traditionnel plan d'investissements", explique-t-il. "On gonfle l'endettement global de la société, mais c'est un endettement vertueux, appelé à produire très vite des effets positifs sur le plan socioéconomique, qui plus est dans une période de taux d'intérêt au plancher", détaille-t-il ajoutant que "l'Etat peut agir. On peut convaincre l'Europe de nous laisser opérer." Cette manne, selon une clé de répartition Nord-Sud 60/40, servira essentiellement à achever les travaux relatifs au RER. "C'est bon pour la Wallonie comme pour la Flandre, n'oubliez pas qu'il y a 50 gares d'un côté, 80 de l'autre.". L'investissement permettra d'"opérer un saut qualitatif" dans l'offre faite aux usagers, en particulier aux navetteurs. "C'est le but de l'opération", selon M. Bellot.