La désormais directrice-adjointe du service communication du Palais est anversoise d'origine turque. Elle était jusqu'ici conseillère pour Monica Deconinck (ministre socialiste flamande de l'Emploi), membre du Conseil de district anversois et ex-conseillère en diversité au CPAS d'Anvers. Assistante sociale de formation (à Gand), elle a ensuite étudié les sciences de l'éthique à la VUB.

Sa spécialité, c'est donc la diversité, ses droits, ses richesses et les défis qu'elle impose à tous. Avec la Belgo-algérienne Yasmine Kherbache, chef de cabinet flamande d'Elio Di Rupo, elle aussi SP.A, elle aussi Anversoise et elle aussi aux antipodes de la N-VA (elle est cheffe de file de l'opposition à Anvers), elle constitue une sorte d'arme anti-Bart De Wever. Une audace, donc. A défaut d'une trouvaille géniale pour rallier la Flandre à la Couronne.

L. V.

La désormais directrice-adjointe du service communication du Palais est anversoise d'origine turque. Elle était jusqu'ici conseillère pour Monica Deconinck (ministre socialiste flamande de l'Emploi), membre du Conseil de district anversois et ex-conseillère en diversité au CPAS d'Anvers. Assistante sociale de formation (à Gand), elle a ensuite étudié les sciences de l'éthique à la VUB. Sa spécialité, c'est donc la diversité, ses droits, ses richesses et les défis qu'elle impose à tous. Avec la Belgo-algérienne Yasmine Kherbache, chef de cabinet flamande d'Elio Di Rupo, elle aussi SP.A, elle aussi Anversoise et elle aussi aux antipodes de la N-VA (elle est cheffe de file de l'opposition à Anvers), elle constitue une sorte d'arme anti-Bart De Wever. Une audace, donc. A défaut d'une trouvaille géniale pour rallier la Flandre à la Couronne. L. V.