Selon le site d'information Apache, il existe sur Facebook un groupe fermé rassemblant des policiers en activité et d'autres à la retraite, qui tolère les propos racistes et glorifie la violence dans ses commentaires. En août, les échanges se sont principalement concentrés sur les émeutes et les arrestations qui ont eu lieu dans le pays et à l'étranger. Les publications étaient généralement très commentées par les membres du groupe, a écrit Apache.

LIRE AUSSI : La police fédérale mènera une enquête si des agents ont publié des propos racistes

Certains commentaires ne se limitaient pas à un langage offensant, choquant ou dérangeant, et il n'était pas rare que les jeunes issus de l'immigration soient déshumanisés de façon claire et répétée. Ils étaient par exemple qualifiés d'"ordures", de "rats" ou de "vermine".

La police fédérale doit enquêter afin de déterminer si des agents de la police fédérale sont également membres du groupe Facebook. "Nous devons d'abord les identifier", a déclaré un porte-parole lundi après-midi. "Le simple fait d'être membre d'un groupe Facebook ne va pas à l'encontre de notre code déontologique. Si des membres de la police fédérale ont publié des déclarations racistes, nous ouvrirons une enquête disciplinaire, sur base de notre code de déontologie, qui est valable 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, également sur les réseaux sociaux".

Le commissaire général a regretté ce dérapage alors que le groupe partait d'une intention louable, à savoir l'échange d'informations et de pratiques entre policiers au niveau national et international.

La police fédérale souhaite savoir si des agents belges actifs ont publié de tels commentaires. Si tel est le cas, "je leur dirais: arrêtez et réfléchissez bien. Et si vous pensez vraiment ça, barrez-vous de la police", a dit M. De Mesmaeker.

Selon le site d'information Apache, il existe sur Facebook un groupe fermé rassemblant des policiers en activité et d'autres à la retraite, qui tolère les propos racistes et glorifie la violence dans ses commentaires. En août, les échanges se sont principalement concentrés sur les émeutes et les arrestations qui ont eu lieu dans le pays et à l'étranger. Les publications étaient généralement très commentées par les membres du groupe, a écrit Apache.LIRE AUSSI : La police fédérale mènera une enquête si des agents ont publié des propos racistes Certains commentaires ne se limitaient pas à un langage offensant, choquant ou dérangeant, et il n'était pas rare que les jeunes issus de l'immigration soient déshumanisés de façon claire et répétée. Ils étaient par exemple qualifiés d'"ordures", de "rats" ou de "vermine". La police fédérale doit enquêter afin de déterminer si des agents de la police fédérale sont également membres du groupe Facebook. "Nous devons d'abord les identifier", a déclaré un porte-parole lundi après-midi. "Le simple fait d'être membre d'un groupe Facebook ne va pas à l'encontre de notre code déontologique. Si des membres de la police fédérale ont publié des déclarations racistes, nous ouvrirons une enquête disciplinaire, sur base de notre code de déontologie, qui est valable 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, également sur les réseaux sociaux". Le commissaire général a regretté ce dérapage alors que le groupe partait d'une intention louable, à savoir l'échange d'informations et de pratiques entre policiers au niveau national et international. La police fédérale souhaite savoir si des agents belges actifs ont publié de tels commentaires. Si tel est le cas, "je leur dirais: arrêtez et réfléchissez bien. Et si vous pensez vraiment ça, barrez-vous de la police", a dit M. De Mesmaeker.