Afin de protéger le pouvoir d'achat des travailleurs, il a été décidé au début de la crise que les périodes de chômage temporaire ne devaient pas induire un pécule de vacances plus maigre. En principe, le droit au pécule de vacances n'est pas accordé lors d'un chômage temporaire pour force majeure. Mais en concertation avec les partenaires sociaux, le gouvernement a décidé que les entreprises devaient tout de même mettre de côté pour leurs employés.

Mais "lorsque la décision est tombée, nous pensions que les travailleurs ne seraient au chômage temporaire que pour une courte durée", réagit lundi Monica De Jonghe, directrice générale de la FEB.

Du côté du gouvernement, assumer ces près de 600 millions d'euros ne serait pas chose aisée.

Le déficit budgétaire devrait atteindre cette année jusqu'à 50 milliards d'euros, soit 12% du PIB. "Des discussions sont toujours en cours", répond la ministre de l'Economie Nathalie Muylle (CD&V).

Afin de protéger le pouvoir d'achat des travailleurs, il a été décidé au début de la crise que les périodes de chômage temporaire ne devaient pas induire un pécule de vacances plus maigre. En principe, le droit au pécule de vacances n'est pas accordé lors d'un chômage temporaire pour force majeure. Mais en concertation avec les partenaires sociaux, le gouvernement a décidé que les entreprises devaient tout de même mettre de côté pour leurs employés.Mais "lorsque la décision est tombée, nous pensions que les travailleurs ne seraient au chômage temporaire que pour une courte durée", réagit lundi Monica De Jonghe, directrice générale de la FEB.Du côté du gouvernement, assumer ces près de 600 millions d'euros ne serait pas chose aisée. Le déficit budgétaire devrait atteindre cette année jusqu'à 50 milliards d'euros, soit 12% du PIB. "Des discussions sont toujours en cours", répond la ministre de l'Economie Nathalie Muylle (CD&V).