Logiquement, le futur patron devrait être un néerlandophone mais, quand on connaît le déficit radical, pour ne pas dire l'absence de responsables fran...

Logiquement, le futur patron devrait être un néerlandophone mais, quand on connaît le déficit radical, pour ne pas dire l'absence de responsables francophones de haut niveau dans le domaine de la sécurité en Belgique, il est encore possible d'y porter remède. La décision relève des ministres de l'Intérieur et de la Justice et, finalement, du gouvernement. La commission de sélection doit se réunir le 9 avril. Elle est composée de deux directeurs généraux de la police fédérale, anciens dans la structure, de l'inspecteur général de la police (président) récemment nommé par le ministre de l'Intérieur, Jan Jambon (N-VA), du chef de corps de la police d'Anvers et de la présidente du SPF Intérieur. Une commission politisée, selon toute apparence.