Alors que 84% des Belges ont été affectés d'une manière ou d'une autre par la pandémie de coronavirus, que ce soit au niveau personnel, social ou économique, la méfiance de la population à l'égard de la vaccination contre le coronavirus "est encore trop importante", affirme Test Achats.

Moins d'un Belge sur trois s'estime bien ou très bien informé au sujet de la vaccination. C'est en particulier au sujet des effets secondaires (23%) et du processus de développement et d'autorisation des vaccins (26%) que les répondants soulignent avoir des lacunes.

L'information semble pourtant jouer un rôle crucial dans la volonté de se faire vacciner. Selon le sondage de Test Achats, sept belges sur 10 sont prêts à se faire vacciner: quatre sur 10 immédiatement, et trois sur 10 préfèrent attendre de voir les éventuels effets secondaires du vaccin avant. Par contre, deux belges sur 10 ne veulent pas se faire vacciner et un belge sur 10 est indécis. Douze pourcent des répondants déclarent ne pas vouloir se faire vacciner, même si le vaccin était obligatoire.

Or, selon les résultats du sondage, parmi ceux qui s'estiment bien ou très bien informés au sujet de la vaccination, on monte à huit sur 10 souhaitant être vaccinés et seul un sur 10 ne le souhaitant pas. "Notre sondage montre très clairement que les personnes s'estimant peu informées sont les plus réticentes à se faire vacciner", affirme Julie Frère, porte-parole de Test Achats. "Le rôle des autorités est dès lors crucial si elles souhaitent atteindre un pourcentage suffisamment élevé de personnes vaccinées pour atteindre l'immunité de groupe."

Les principales réticences exprimées pour toutes les personnes ne souhaitant pas se faire vacciner le plus rapidement possible sont la peur des effets secondaires (61%), le fait de ne pas appartenir à un groupe à risque (28%) et le manque de confiance dans le processus de développement et d'approbation des vaccins (31%). Plus de quatre répondants sur 10 estiment par exemple que le processus a été trop rapide que pour garantir la sécurité des citoyens. Le manque de transparence au sujet des négociations en vue des achats de vaccins (prix, responsabilité, etc) est également épinglé: moins d'un belge sur quatre estime que le gouvernement a été transparent en la matière.

Finalement, les Belges restent prudents face à l'avenir. Plus d'un répondant sur six estime qu'il faudra attendre 2022 pour la reprise de l'économie, la suppression de toutes les mesures de confinement, du port du masque et des mesures de distanciation sociale. Sept sur 10 se disent convaincus que la vaccination sera très importante pour relancer notre économie, retrouver une vie sociale et soulager notre système de soins de santé.

Alors que 84% des Belges ont été affectés d'une manière ou d'une autre par la pandémie de coronavirus, que ce soit au niveau personnel, social ou économique, la méfiance de la population à l'égard de la vaccination contre le coronavirus "est encore trop importante", affirme Test Achats. Moins d'un Belge sur trois s'estime bien ou très bien informé au sujet de la vaccination. C'est en particulier au sujet des effets secondaires (23%) et du processus de développement et d'autorisation des vaccins (26%) que les répondants soulignent avoir des lacunes. L'information semble pourtant jouer un rôle crucial dans la volonté de se faire vacciner. Selon le sondage de Test Achats, sept belges sur 10 sont prêts à se faire vacciner: quatre sur 10 immédiatement, et trois sur 10 préfèrent attendre de voir les éventuels effets secondaires du vaccin avant. Par contre, deux belges sur 10 ne veulent pas se faire vacciner et un belge sur 10 est indécis. Douze pourcent des répondants déclarent ne pas vouloir se faire vacciner, même si le vaccin était obligatoire. Or, selon les résultats du sondage, parmi ceux qui s'estiment bien ou très bien informés au sujet de la vaccination, on monte à huit sur 10 souhaitant être vaccinés et seul un sur 10 ne le souhaitant pas. "Notre sondage montre très clairement que les personnes s'estimant peu informées sont les plus réticentes à se faire vacciner", affirme Julie Frère, porte-parole de Test Achats. "Le rôle des autorités est dès lors crucial si elles souhaitent atteindre un pourcentage suffisamment élevé de personnes vaccinées pour atteindre l'immunité de groupe." Les principales réticences exprimées pour toutes les personnes ne souhaitant pas se faire vacciner le plus rapidement possible sont la peur des effets secondaires (61%), le fait de ne pas appartenir à un groupe à risque (28%) et le manque de confiance dans le processus de développement et d'approbation des vaccins (31%). Plus de quatre répondants sur 10 estiment par exemple que le processus a été trop rapide que pour garantir la sécurité des citoyens. Le manque de transparence au sujet des négociations en vue des achats de vaccins (prix, responsabilité, etc) est également épinglé: moins d'un belge sur quatre estime que le gouvernement a été transparent en la matière. Finalement, les Belges restent prudents face à l'avenir. Plus d'un répondant sur six estime qu'il faudra attendre 2022 pour la reprise de l'économie, la suppression de toutes les mesures de confinement, du port du masque et des mesures de distanciation sociale. Sept sur 10 se disent convaincus que la vaccination sera très importante pour relancer notre économie, retrouver une vie sociale et soulager notre système de soins de santé.