"Bruxelles, première région d'Europe à interdire la détention des otaries": non, ce titre d'un communiqué de presse n'est pas un poisson d'avril.

"Depuis ce 4 avril 2021, il est strictement interdit de détenir des cétacés et des pinnipèdes en Région bruxelloise, annonce le cabinet du ministre bruxellois Bernard Clerfayt (DéFI), en charge du Bien-Être animal. Si personne ne veut croire en l'ouverture d'un delphinarium sur le territoire bruxellois, la mesure est surtout symbolique. Objectif: faire tache d'huile et amener les régions et pays voisins à prendre des dispositions similaires."

Argumentaire: "On le constate chaque jour, les citoyens sont de plus en plus soucieux du bien-être des animaux. Et ils sont nombreux à manifester de vives inquiétudes sur le sort réservé aux dauphins, orques, marsouins mais aussi otaries ou phoques exploités dans les delphinariums et autres parcs. Parallèlement, le monde scientifique nous alerte régulièrement sur la captivité de ces animaux marins. Selon lui, il s'agit d'êtres intelligents et dotés de capacités cognitives développées. Leur détention dans un milieu clos pour le seul divertissement du public, alors qu'ils sont habitués à parcourir plusieurs centaines de kilomètres, peut dès lors s'apparenter à l'enfermement d'un humain dans une cellule de prison."

D'où cette décision, sur proposition de Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois du bien-être animal.

"Si plusieurs de nos voisins ont déjà interdit la détention de cétacés, nous sommes les premiers à interdire celle des otaries, phoques et morses, souligne Bernard Clerfayt. L'objectif est évidemment de rendre impossible l'établissement d'un parc aquatique sur le territoire bruxellois mais surtout d'adresser un message fort aux autres régions et pays qui l'autorisent encore. Les impacts négatifs de la captivité de ces animaux sur leur santé physique et mentale sont connus depuis longtemps. Encore une fois, nous devons repenser notre relation aux animaux. Prenons-nous réellement du plaisir à voir ces animaux sauter dans l'eau contre quelques poissons ? Est-ce cette image d'animaux-esclaves que nous voulons véhiculer auprès de nos enfants?"

"Bruxelles, première région d'Europe à interdire la détention des otaries": non, ce titre d'un communiqué de presse n'est pas un poisson d'avril."Depuis ce 4 avril 2021, il est strictement interdit de détenir des cétacés et des pinnipèdes en Région bruxelloise, annonce le cabinet du ministre bruxellois Bernard Clerfayt (DéFI), en charge du Bien-Être animal. Si personne ne veut croire en l'ouverture d'un delphinarium sur le territoire bruxellois, la mesure est surtout symbolique. Objectif: faire tache d'huile et amener les régions et pays voisins à prendre des dispositions similaires."Argumentaire: "On le constate chaque jour, les citoyens sont de plus en plus soucieux du bien-être des animaux. Et ils sont nombreux à manifester de vives inquiétudes sur le sort réservé aux dauphins, orques, marsouins mais aussi otaries ou phoques exploités dans les delphinariums et autres parcs. Parallèlement, le monde scientifique nous alerte régulièrement sur la captivité de ces animaux marins. Selon lui, il s'agit d'êtres intelligents et dotés de capacités cognitives développées. Leur détention dans un milieu clos pour le seul divertissement du public, alors qu'ils sont habitués à parcourir plusieurs centaines de kilomètres, peut dès lors s'apparenter à l'enfermement d'un humain dans une cellule de prison." D'où cette décision, sur proposition de Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois du bien-être animal. "Si plusieurs de nos voisins ont déjà interdit la détention de cétacés, nous sommes les premiers à interdire celle des otaries, phoques et morses, souligne Bernard Clerfayt. L'objectif est évidemment de rendre impossible l'établissement d'un parc aquatique sur le territoire bruxellois mais surtout d'adresser un message fort aux autres régions et pays qui l'autorisent encore. Les impacts négatifs de la captivité de ces animaux sur leur santé physique et mentale sont connus depuis longtemps. Encore une fois, nous devons repenser notre relation aux animaux. Prenons-nous réellement du plaisir à voir ces animaux sauter dans l'eau contre quelques poissons ? Est-ce cette image d'animaux-esclaves que nous voulons véhiculer auprès de nos enfants?"