Le Gerfa dénombre 31 inspecteurs généraux (IG) et directeurs généraux (DG) socialistes (54 %), contre 17 humanistes (30 %), sept libéraux (12 %), un seul Ecolo (1,75 %) ainsi qu'un haut fonctionnaire non étiqueté, selon des chiffres relayés vendredi par La Libre Belgique.

Le Groupe concède néanmoins qu'il faut pondérer chaque poste en fonction de son poids réel dans la hiérarchie. "Lorsqu'on fait cet exercice de pondération, on s'aperçoit que le rapport de force évolue légèrement : 61,34 % pour le PS, 27,31 % pour le cdH, 8,82 % pour le MR et 1,26 % pour Ecolo, détaille le quotidien. Au total, donc, les socialistes et les humanistes tiennent dans leurs mains plus de 88 % de la haute fonction publique."

La politisation actuelle devrait encore durer, rapporte la Libre. "Le système est manifestement bloqué, conclut Michel Legrand, président du Gerfa. Les initiatives de réformes portées par les libéraux puis par les Ecolos se heurtent à un processus institutionnalisé. Quand il y a des transfuges politiques de fonctionnaires, ce n'est que conjoncturel parce que les Ecolos ou le MR sont au pouvoir. Quand ces partis retournent dans l'opposition, ces agents retournent dans leur famille politique, le PS ou le cdH."

LeVif.be, avec Belga

Le Gerfa dénombre 31 inspecteurs généraux (IG) et directeurs généraux (DG) socialistes (54 %), contre 17 humanistes (30 %), sept libéraux (12 %), un seul Ecolo (1,75 %) ainsi qu'un haut fonctionnaire non étiqueté, selon des chiffres relayés vendredi par La Libre Belgique.Le Groupe concède néanmoins qu'il faut pondérer chaque poste en fonction de son poids réel dans la hiérarchie. "Lorsqu'on fait cet exercice de pondération, on s'aperçoit que le rapport de force évolue légèrement : 61,34 % pour le PS, 27,31 % pour le cdH, 8,82 % pour le MR et 1,26 % pour Ecolo, détaille le quotidien. Au total, donc, les socialistes et les humanistes tiennent dans leurs mains plus de 88 % de la haute fonction publique."La politisation actuelle devrait encore durer, rapporte la Libre. "Le système est manifestement bloqué, conclut Michel Legrand, président du Gerfa. Les initiatives de réformes portées par les libéraux puis par les Ecolos se heurtent à un processus institutionnalisé. Quand il y a des transfuges politiques de fonctionnaires, ce n'est que conjoncturel parce que les Ecolos ou le MR sont au pouvoir. Quand ces partis retournent dans l'opposition, ces agents retournent dans leur famille politique, le PS ou le cdH."LeVif.be, avec Belga