Le groupe de travail chargé d'étudier l'impact de cette réforme sur la Région bruxelloise a acté le fait qu'il fallait prendre en compte le facteur temps (le délai d'intervention) et les risques chimiques, bacté...

Le groupe de travail chargé d'étudier l'impact de cette réforme sur la Région bruxelloise a acté le fait qu'il fallait prendre en compte le facteur temps (le délai d'intervention) et les risques chimiques, bactériologiques, radiologiques et nucléaires encourus dans le cadre d'une doctrine nationale complète. Ce n'est qu'ensuite que la réforme imaginée par Jan Jambon pourrait être évaluée et que l'on pourrait répartir les rôles d'intervention entre les services de la protection civile et les services de secours. Une sorte de détricotage par rapport à ce qui avait été décidé précédemment : le maintien de deux casernes de protection civile sur six, à Crisnée (Liège) et Brasschaat. Dans ce schéma, la capitale se retrouvait dépouillée, malgré les risques encourus. La Région bruxelloise n'avait eu de cesse, depuis, de réclamer l'implantation d'une unité de protection civile dans ses murs ou non loin. Désormais, un groupe de travail fédéral technique piloté par le SPF Intérieur devra intégrer dans ses réflexion la situation spécifique de Bruxelles.