"Nous avons dû constater en 2018 que quatre réacteurs ne sont pas prolongeables", explique au quotidien Patrick Gaussent, directeur financier d'Electrabel. "Il s'agit de Doel 3 et Tihange 2, touchés par des inclusions, et de Doel 1 et 2, qui pourraient se voir imposer des normes sismiques plus strictes à l'avenir."

Electrabel a alors fait passer un test de dépréciation aux réacteurs. "Et ce test nous a montré que nous allions perdre, d'ici à 2020, quelque 200 millions d'euros sur la prolongation de Doel 1 et 2, qui s'accompagne d'un investissement de près de 700 millions d'euros." Cette perte s'explique par le fait que ces deux unités ont été à l'arrêt plus longtemps que prévu en raison d'une fuite dans le circuit primaire de Doel 1, et qu'une prolongation au-delà de 2025 ne fait plus partie des scénarios réalistes.

Si la future coalition gouvernementale envisage d'autres prolongations, le groupe risque donc fort d'y regarder à deux fois, écrit L'Echo.

"Nous avons dû constater en 2018 que quatre réacteurs ne sont pas prolongeables", explique au quotidien Patrick Gaussent, directeur financier d'Electrabel. "Il s'agit de Doel 3 et Tihange 2, touchés par des inclusions, et de Doel 1 et 2, qui pourraient se voir imposer des normes sismiques plus strictes à l'avenir." Electrabel a alors fait passer un test de dépréciation aux réacteurs. "Et ce test nous a montré que nous allions perdre, d'ici à 2020, quelque 200 millions d'euros sur la prolongation de Doel 1 et 2, qui s'accompagne d'un investissement de près de 700 millions d'euros." Cette perte s'explique par le fait que ces deux unités ont été à l'arrêt plus longtemps que prévu en raison d'une fuite dans le circuit primaire de Doel 1, et qu'une prolongation au-delà de 2025 ne fait plus partie des scénarios réalistes. Si la future coalition gouvernementale envisage d'autres prolongations, le groupe risque donc fort d'y regarder à deux fois, écrit L'Echo.