À partir de la semaine prochaine, les contacts physiques entre les détenus et les visiteurs seront à nouveau autorisés. Ces derniers mois, il y a eu des restrictions en raison de la pandémie de coronavirus. Les syndicats, soulignant l'augmentation des chiffres de contamination, ont réagi avec beaucoup d'inquiétude à cet assouplissement et ont déposé un préavis de grève la semaine dernière.

Lors d'une réunion cette semaine, l'administration pénitentiaire a donc proposé des mesures d'accompagnement, comme une période de quarantaine de deux semaines pour les détenus ayant bénéficié d'une visite sans surveillance.

Mais la proposition a été rejetée par le front syndical commun.

Au vu de la situation, la CGSP/ACOD appelle donc à une grève de 48h. "Nous le regrettons mais nous ne voyons aucun autre moyen de permettre au personnel et aux détenus de travailler/séjourner dans des conditions plus sûres en prison", explique Robby De Kaey de l'ACOD Justice. L'administration pénitentiaire a informé les syndicats tard vendredi soir qu'elle réservait sa réponse après le refus des syndicats, indique Eddy De Smedt, du VSOA/SLFP.

Des consultations sont toujours en cours au sein du syndicat libéral ainsi que du syndicat chrétien CSC/ACV.

Valérie Callebaut, porte-parole de la DG Etablissements pénitentiaires, a indiqué qu'une réunion était planifiée lundi après-midi.

À partir de la semaine prochaine, les contacts physiques entre les détenus et les visiteurs seront à nouveau autorisés. Ces derniers mois, il y a eu des restrictions en raison de la pandémie de coronavirus. Les syndicats, soulignant l'augmentation des chiffres de contamination, ont réagi avec beaucoup d'inquiétude à cet assouplissement et ont déposé un préavis de grève la semaine dernière. Lors d'une réunion cette semaine, l'administration pénitentiaire a donc proposé des mesures d'accompagnement, comme une période de quarantaine de deux semaines pour les détenus ayant bénéficié d'une visite sans surveillance. Mais la proposition a été rejetée par le front syndical commun. Au vu de la situation, la CGSP/ACOD appelle donc à une grève de 48h. "Nous le regrettons mais nous ne voyons aucun autre moyen de permettre au personnel et aux détenus de travailler/séjourner dans des conditions plus sûres en prison", explique Robby De Kaey de l'ACOD Justice. L'administration pénitentiaire a informé les syndicats tard vendredi soir qu'elle réservait sa réponse après le refus des syndicats, indique Eddy De Smedt, du VSOA/SLFP. Des consultations sont toujours en cours au sein du syndicat libéral ainsi que du syndicat chrétien CSC/ACV.Valérie Callebaut, porte-parole de la DG Etablissements pénitentiaires, a indiqué qu'une réunion était planifiée lundi après-midi.