C'est la fin d'un procès qui dure depuis douze ans. Pour rappel, l'ancien ministre wallon José Happart, alors Président du conseil d'administration de Liège Airport au moment des faits, était suspecté d'être intervenu lors de la vente d'un terrain, de la construction et l'aménagement d'une maison pour une amie, d'un prêt sans intérêt de 25 000 euros pour celle-ci et de projets pour un terrain exproprié lors de l'élargissement de l'aéroport. En plus de tout cela, il était accusé de trafic d'influence pour avoir favorisé certains entrepreneurs.

Acquitté pour les faits de faux, il était cependant reconnu coupable de corruption et trafic d'influence et avait écopé d'une peine de 8 mois de prison avec sursis et une amende de 1 650 euros avec sursis pour la moitié de la peine. Des peines de six mois de prison, parfois avec sursis, avaient été prononcées contre trois autres personnes impliquées dans le même dossier.

Mais José Happart avait fait appel de sa condamnation prononcée en 2020 en première instance. Deux autres personnes, son amie et un entrepreneur, ainsi qu'une société, avaient aussi fait appel. Dans un arrêt rendu ce jeudi, la cour d'appel de Liège a déclaré la prescription de l'action publique. "Cela signifie la fin des poursuites. La condamnation de première instance tombe et José Happart ainsi que les autres prévenus concernés par l'appel ne seront jamais condamnés. C'est un soulagement après 12 ans de procédure", a indiqué l'avocat de José Happart, Me Philippe Zevenne

C'est la fin d'un procès qui dure depuis douze ans. Pour rappel, l'ancien ministre wallon José Happart, alors Président du conseil d'administration de Liège Airport au moment des faits, était suspecté d'être intervenu lors de la vente d'un terrain, de la construction et l'aménagement d'une maison pour une amie, d'un prêt sans intérêt de 25 000 euros pour celle-ci et de projets pour un terrain exproprié lors de l'élargissement de l'aéroport. En plus de tout cela, il était accusé de trafic d'influence pour avoir favorisé certains entrepreneurs.Acquitté pour les faits de faux, il était cependant reconnu coupable de corruption et trafic d'influence et avait écopé d'une peine de 8 mois de prison avec sursis et une amende de 1 650 euros avec sursis pour la moitié de la peine. Des peines de six mois de prison, parfois avec sursis, avaient été prononcées contre trois autres personnes impliquées dans le même dossier.Mais José Happart avait fait appel de sa condamnation prononcée en 2020 en première instance. Deux autres personnes, son amie et un entrepreneur, ainsi qu'une société, avaient aussi fait appel. Dans un arrêt rendu ce jeudi, la cour d'appel de Liège a déclaré la prescription de l'action publique. "Cela signifie la fin des poursuites. La condamnation de première instance tombe et José Happart ainsi que les autres prévenus concernés par l'appel ne seront jamais condamnés. C'est un soulagement après 12 ans de procédure", a indiqué l'avocat de José Happart, Me Philippe Zevenne