Différents cas justifient ces saisies: animaux maltraités, sous-alimentés, malades, etc. Parmi les animaux saisis en 2019, on trouve 30 chiens, 17 oiseaux, 1 singe mais aussi 5 taureaux, 1 vache, 6 poissons et 1 phalanger volant, un petit marsupial capable d'effectuer des vols planés.

Ces animaux sont généralement confiés temporairement à un refuge dans l'attente de la décision de destination.

Souvent, les saisies font suite à des plaintes introduites auprès du service Bien-être animal de Bruxelles Environnement. En 2019, 189 plaintes ont été introduites dont 151 ont été jugées recevables. Les plaintes non recevables sont soit incomplètes, soit concernent une autre région ou une autre compétence.

Les chiffres sont en hausse constante. Mais "il faut être prudent. L'augmentation du nombre de plaintes ne signifie pas automatiquement augmentation du nombre de cas de maltraitance animale. Cela veut surtout dire que d'une part, les citoyens identifient clairement à qui s'adresser pour déposer une plainte et d'autre part, que les Bruxellois sont de plus en plus sensibles à la condition animale", conclut Bernard Clerfayt, ministre bruxellois du bien-être animal.

Différents cas justifient ces saisies: animaux maltraités, sous-alimentés, malades, etc. Parmi les animaux saisis en 2019, on trouve 30 chiens, 17 oiseaux, 1 singe mais aussi 5 taureaux, 1 vache, 6 poissons et 1 phalanger volant, un petit marsupial capable d'effectuer des vols planés. Ces animaux sont généralement confiés temporairement à un refuge dans l'attente de la décision de destination. Souvent, les saisies font suite à des plaintes introduites auprès du service Bien-être animal de Bruxelles Environnement. En 2019, 189 plaintes ont été introduites dont 151 ont été jugées recevables. Les plaintes non recevables sont soit incomplètes, soit concernent une autre région ou une autre compétence.Les chiffres sont en hausse constante. Mais "il faut être prudent. L'augmentation du nombre de plaintes ne signifie pas automatiquement augmentation du nombre de cas de maltraitance animale. Cela veut surtout dire que d'une part, les citoyens identifient clairement à qui s'adresser pour déposer une plainte et d'autre part, que les Bruxellois sont de plus en plus sensibles à la condition animale", conclut Bernard Clerfayt, ministre bruxellois du bien-être animal.