L'an dernier, 995 "événements revendicatifs", selon les termes des forces de l'ordre, se sont déroulés dans la zone de police Bruxelles-Ixelles. Ce chiffre a doublé depuis 2010, à l'époque, 560 manifestations s'étaient tenues sur le territoire de ces deux communes de la Région bruxelloise. "Tout comme Bruxelles s'est transformée en cité cosmopolite sans trop le voir, elle est devenue un lieu d'expression sans trop s'en rendre compte", explique le bourgmestre Philippe Close (PS). "Tout le monde vient manifester ici parce qu'il y a les institutions européennes, les médias internationaux, ...". Toutefois, "80 % des manifestations n'ont pas le moindre lien avec la Belgique", affirme le mayeur qui est chargé de délivrer les autorisations. Les demandes affluent pour dénoncer la situation au Congo, au Venezuela, en Turquie... "Elles sont examinées par notre service de renseignements généraux" avant de remettre un avis au bourgmestre, précise Daniel Van Calck chargé des manifestations dans cette zone de police. Mais rares sont les événements à être interdits : trois ou quatre par an, au plus.

L'an dernier, 995 "événements revendicatifs", selon les termes des forces de l'ordre, se sont déroulés dans la zone de police Bruxelles-Ixelles. Ce chiffre a doublé depuis 2010, à l'époque, 560 manifestations s'étaient tenues sur le territoire de ces deux communes de la Région bruxelloise. "Tout comme Bruxelles s'est transformée en cité cosmopolite sans trop le voir, elle est devenue un lieu d'expression sans trop s'en rendre compte", explique le bourgmestre Philippe Close (PS). "Tout le monde vient manifester ici parce qu'il y a les institutions européennes, les médias internationaux, ...". Toutefois, "80 % des manifestations n'ont pas le moindre lien avec la Belgique", affirme le mayeur qui est chargé de délivrer les autorisations. Les demandes affluent pour dénoncer la situation au Congo, au Venezuela, en Turquie... "Elles sont examinées par notre service de renseignements généraux" avant de remettre un avis au bourgmestre, précise Daniel Van Calck chargé des manifestations dans cette zone de police. Mais rares sont les événements à être interdits : trois ou quatre par an, au plus.