Ainsi, entre 300 et 600 Wallons s'inscrivent chaque jour en moyenne pour obtenir une première dose de vaccin contre la maladie, a indiqué mardi la ministre wallonne de la Santé en commission du Parlement wallon où elle était interpellée sur l'adhésion de la population à la politique sanitaire. Devant les députés, Christie Morreale (PS) a indiqué, sur base de chiffres à sa disposition, que la population wallonne suivait en masse la campagne pour l'administration d'une troisième dose du vaccin, dite "booster".

Entre vingt et trente mille Wallons s'inscrivent ainsi chaque jour pour se faire administrer ce booster, s'est-elle félicitée. Mme Morreale a reconnu néanmoins que les réseaux sociaux, Facebook en particulier, servaient à la diffusion d'idées anti-vax auprès de la population. "Il y a des groupuscules qui sabotent, qui sont dans le déni et la désinformation", a-t-elle déploré. "Il faut que la science gagne sur cette désinformation", a ajouté Mme Morreale, elle-même ciblée personnellement par ces mouvements via les réseaux sociaux. "Je reçois des messages d'une agressivité incroyable", a-t-elle ainsi confié mardi devant les députés.

Ainsi, entre 300 et 600 Wallons s'inscrivent chaque jour en moyenne pour obtenir une première dose de vaccin contre la maladie, a indiqué mardi la ministre wallonne de la Santé en commission du Parlement wallon où elle était interpellée sur l'adhésion de la population à la politique sanitaire. Devant les députés, Christie Morreale (PS) a indiqué, sur base de chiffres à sa disposition, que la population wallonne suivait en masse la campagne pour l'administration d'une troisième dose du vaccin, dite "booster". Entre vingt et trente mille Wallons s'inscrivent ainsi chaque jour pour se faire administrer ce booster, s'est-elle félicitée. Mme Morreale a reconnu néanmoins que les réseaux sociaux, Facebook en particulier, servaient à la diffusion d'idées anti-vax auprès de la population. "Il y a des groupuscules qui sabotent, qui sont dans le déni et la désinformation", a-t-elle déploré. "Il faut que la science gagne sur cette désinformation", a ajouté Mme Morreale, elle-même ciblée personnellement par ces mouvements via les réseaux sociaux. "Je reçois des messages d'une agressivité incroyable", a-t-elle ainsi confié mardi devant les députés.