Meryame Kitir s'envole dimanche pour la Jordanie, où elle restera deux jours. Ensuite, elle se rendra au Liban jusqu'au 24 septembre. Les visites dans les deux pays seront axées sur la situation humanitaire sur le terrain, et plus particulièrement sur la crise des réfugiés syriens. La Jordanie, par exemple, accueille le troisième plus grand groupe de réfugiés syriens et le Liban compte le plus grand nombre de réfugiés au monde par rapport à sa population. Outre le million et demi de réfugiés syriens, on compte près d'un demi-million de Palestiniens et des milliers d'autres réfugiés provenant de pays comme l'Éthiopie, l'Irak ou le Soudan. La pandémie a également frappé de plein fouet les nombreux réfugiés.

La ministre visitera plusieurs camps de réfugiés en Jordanie et au Liban. Elle souhaite y accorder une attention particulière aux enfants et aux jeunes, ainsi qu'à leurs possibilités d'éducation. "Chaque enfant va à l'école. Cela doit être notre objectif", a-t-elle déclaré. "Je veux y contribuer, surtout lorsque cette éducation se déroule dans des circonstances aussi difficiles."

Mme Kitir a déjà débloqué 3,5 millions d'euros pour une éducation de qualité en coopération avec l'UNRWA, l'organisation des Nations unies pour les réfugiés qui se concentre sur l'aide aux réfugiés palestiniens au Moyen-Orient. Deux autres millions d'euros seront également versés au Programme alimentaire mondial.

De plus, Meryame Kitir visitera au cours de la semaine divers projets soutenus par la Coopération belge au développement. Elle rencontre également des responsables de l'UNRWA, du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés, des coordinateurs locaux des Nations Unies et des organisations de la société civile.

La visite comportera également un volet purement politique, avec une rencontre avec le ministre jordanien de la Planification et de la Coopération internationale et le ministre libanais des Affaires étrangères et de la Défense. A Beyrouth, elle visitera également le port, qui a été détruit par une explosion en août de l'année dernière. Au moins 200 personnes ont été tuées, dont deux Belges.

Il s'agit de la première grande tournée à l'étranger de la ministre de la Coopération au développement, à l'exception d'une courte visite de travail au siège des Nations Unies à Genève en juin. Meryame Kitir est ministre depuis octobre 2020, mais la pandémie de covid-19 a rendu difficile, voire impossible, les voyages à l'étranger pendant une longue période.

La visite aurait dû avoir lieu au début du mois de septembre, mais Meryame Kitir elle-même a contracté le coronavirus et a dû passer dix jours en quarantaine.

Meryame Kitir s'envole dimanche pour la Jordanie, où elle restera deux jours. Ensuite, elle se rendra au Liban jusqu'au 24 septembre. Les visites dans les deux pays seront axées sur la situation humanitaire sur le terrain, et plus particulièrement sur la crise des réfugiés syriens. La Jordanie, par exemple, accueille le troisième plus grand groupe de réfugiés syriens et le Liban compte le plus grand nombre de réfugiés au monde par rapport à sa population. Outre le million et demi de réfugiés syriens, on compte près d'un demi-million de Palestiniens et des milliers d'autres réfugiés provenant de pays comme l'Éthiopie, l'Irak ou le Soudan. La pandémie a également frappé de plein fouet les nombreux réfugiés. La ministre visitera plusieurs camps de réfugiés en Jordanie et au Liban. Elle souhaite y accorder une attention particulière aux enfants et aux jeunes, ainsi qu'à leurs possibilités d'éducation. "Chaque enfant va à l'école. Cela doit être notre objectif", a-t-elle déclaré. "Je veux y contribuer, surtout lorsque cette éducation se déroule dans des circonstances aussi difficiles." Mme Kitir a déjà débloqué 3,5 millions d'euros pour une éducation de qualité en coopération avec l'UNRWA, l'organisation des Nations unies pour les réfugiés qui se concentre sur l'aide aux réfugiés palestiniens au Moyen-Orient. Deux autres millions d'euros seront également versés au Programme alimentaire mondial. De plus, Meryame Kitir visitera au cours de la semaine divers projets soutenus par la Coopération belge au développement. Elle rencontre également des responsables de l'UNRWA, du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés, des coordinateurs locaux des Nations Unies et des organisations de la société civile. La visite comportera également un volet purement politique, avec une rencontre avec le ministre jordanien de la Planification et de la Coopération internationale et le ministre libanais des Affaires étrangères et de la Défense. A Beyrouth, elle visitera également le port, qui a été détruit par une explosion en août de l'année dernière. Au moins 200 personnes ont été tuées, dont deux Belges. Il s'agit de la première grande tournée à l'étranger de la ministre de la Coopération au développement, à l'exception d'une courte visite de travail au siège des Nations Unies à Genève en juin. Meryame Kitir est ministre depuis octobre 2020, mais la pandémie de covid-19 a rendu difficile, voire impossible, les voyages à l'étranger pendant une longue période. La visite aurait dû avoir lieu au début du mois de septembre, mais Meryame Kitir elle-même a contracté le coronavirus et a dû passer dix jours en quarantaine.