Pour les syndicats, le personnel des hopitaux a dû "gérer l'ingérable, supporter l'insupportable et garantir une prise en charge de qualité et humaine de la population. Et à chaque fois, dès qu'une éclaircie est apparue, les impératifs économiques et médicaux ont maintenu une pression énorme sur le personnel pour 'rattraper ce qui n'a pas pu être fait', voire 'récupérer les recettes perdues lors du report des prestations'.

Le front commun syndical a donc déposé un préavis de grève dans les hôpitaux pour le jeudi 17 juin, ont indiqué la CNE, le SETCa et la CGSLB dans une communication commune.

A la sortie de la 3e vague, les syndicats précisent encore "que le personnel a besoin de souffler réellement pendant l'été. De nombreuses directions veulent retrouver rapidement une rentabilité économique via des programmes hyper chargés dans une série de services. D'autre part elles refusent d'embaucher des étudiants pendant les vacances".

Le personnel des hopitaux se demande encore "ce qu'ont fait les directions et les fédérations patronales pour lutter et prévenir la pénurie infirmière ? Pas d'amélioration des conditions de travail ni de la conciliation vie privée/ boulot. Même quand on met en place un dispositif pour attirer de nouveaux candidats à la reprise d'études infirmières, peu d'hôpitaux se sont déclarés candidats comme employeur des étudiants. Plusieurs employeurs refusent même d'engager du personnel de soutien, en attendant de disposer de personnel infirmier sur le marché de l'emploi".

Pour les syndicats, le personnel des hopitaux a dû "gérer l'ingérable, supporter l'insupportable et garantir une prise en charge de qualité et humaine de la population. Et à chaque fois, dès qu'une éclaircie est apparue, les impératifs économiques et médicaux ont maintenu une pression énorme sur le personnel pour 'rattraper ce qui n'a pas pu être fait', voire 'récupérer les recettes perdues lors du report des prestations'.Le front commun syndical a donc déposé un préavis de grève dans les hôpitaux pour le jeudi 17 juin, ont indiqué la CNE, le SETCa et la CGSLB dans une communication commune. A la sortie de la 3e vague, les syndicats précisent encore "que le personnel a besoin de souffler réellement pendant l'été. De nombreuses directions veulent retrouver rapidement une rentabilité économique via des programmes hyper chargés dans une série de services. D'autre part elles refusent d'embaucher des étudiants pendant les vacances".Le personnel des hopitaux se demande encore "ce qu'ont fait les directions et les fédérations patronales pour lutter et prévenir la pénurie infirmière ? Pas d'amélioration des conditions de travail ni de la conciliation vie privée/ boulot. Même quand on met en place un dispositif pour attirer de nouveaux candidats à la reprise d'études infirmières, peu d'hôpitaux se sont déclarés candidats comme employeur des étudiants. Plusieurs employeurs refusent même d'engager du personnel de soutien, en attendant de disposer de personnel infirmier sur le marché de l'emploi".