Dépourvus de prédateurs naturels, les rats musqués se reproduiraient à grande échelle et seraient porteurs de la leptospirose, transmissible à l'homme, outre le fait qu'il...

Dépourvus de prédateurs naturels, les rats musqués se reproduiraient à grande échelle et seraient porteurs de la leptospirose, transmissible à l'homme, outre le fait qu'ils creusent des trous dans les berges d'étangs et de rivières. La Région a engagé trois agents piégeurs, ce qui porte les effectifs à dix-neuf, et une enveloppe budgétaire exceptionnelle de 500 000 euros a été allouée, en 2017, pour la lutte contre les espèces exotiques envahissantes. Le ministre de l'Agriculture, René Collin (CDH) s'est voulu rassurant : " En 2017, le service de piégeage a réduit les populations d'environ 9 000 rats musqués, 122 ratons laveurs, 95 ragondins, 600 bernaches du Canada et 37 castors, sur dérogation, bien entendu. " Un bémol : les effectifs de ces espèces exotiques, les ragondins notamment, sont en augmentation et en extension géographique. "M. La.