Pas terrible, 2017. Douze millions de chiffre d'affaires : trois de moins qu'en 2016 ! Et puis, ces 47 équivalents temps plein à rémunérer, ces " biens et services " à honorer... Voilà le bénéfice de l'étude notariale bruxelloise Berquin réduit à 2,55 millions d'euros. Comparé aux six millions de l'année précédente... Que ses sept notaires associés se consolent. Déjà parce qu'ils ont probablement débusqué un épatant comptable (à peine 65 500 euros d'impôts payés). Ensuite, parce qu'ils ont empoché chacun 355 700 euros, pas si mal. Enfin parce que Berquin reste l'étude la plus lucrative du pays. Ou presque. A Oostrozebeke, petite commune flamande adossée à Roulers, leur confrère Henk Dekiere a réalisé 3,12 millions de bénéfices avant impôts (qui, pour la petite histoire, s'élevaient à... 62 000 euros) ; 260 000 euros par mois. Une année exceptionnelle pour cette petite étude (deux équivalents temps plein) qui tournait habituellement autour des 300 000 à 400 000 euros de bénéfices.
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