Le gouvernement bruxellois est tombé d'accord jeudi sur une solution temporaire pour les chauffeurs LVC concernés par l'arrêt de la plate-forme Uber X, que la multinationale a décidé de fermer récemment à la suite d'une décision de justice qui lui était défavorable, a-t-il annoncé. Cette solution, assortie de conditions.

"Je me réjouis que le gouvernement avance enfin sur une question qui est sur la table depuis 7 ans et qu'une solution soit trouvée pour une partie des chauffeurs... Mais il y a un fameux bémol: le gouvernement accorde le droit de travailler uniquement aux chauffeurs qui peuvent prouver que leur activité LVC est d'au moins 20h/semaine. Il laisse de facto des centaines d'indépendants complémentaires sur le carreau. Les indépendants le sont parce qu'ils ont besoin d'un revenu complémentaire pour pouvoir payer leur facture. Ils doivent pouvoir travailler. Ce complément de revenu les empêche de basculer dans la précarité. Tous ces chauffeurs privés de travail, ce sont autant de service en moins pour des milliers de clients bruxellois", jugé le député bruxellois MR David Weytsman.

De son côté, le président de la régionale bruxelloise du MR David Leisterh s'interroge sur la date reprise dans l'ordonnance qui stipule que seuls les chauffeurs qui ont reçu une licence avant le 15 janvier 2021 vont pouvoir travailler. Le conseil d'État a signalé que cette date était arbitraire et qu'il aurait mieux valu prendre en considération la date du dernier jugement, à savoir le 23 novembre 2021. "Par ailleurs, on sait que plusieurs chauffeurs ont demandé des licences bien avant le 15 janvier, mais le ministre-président a bloqué ces attributions. Ces chauffeurs sont également pénalisés. C'est injuste et arbitraire. Bruxelles doit garantir que tous les chauffeurs aient bien droit au travail et que dans le cas d'espèce il ne faut pas tordre le droit du travail pour que ça ne soit pas le cas", a-t-il ajouté.

Le gouvernement bruxellois est tombé d'accord jeudi sur une solution temporaire pour les chauffeurs LVC concernés par l'arrêt de la plate-forme Uber X, que la multinationale a décidé de fermer récemment à la suite d'une décision de justice qui lui était défavorable, a-t-il annoncé. Cette solution, assortie de conditions. "Je me réjouis que le gouvernement avance enfin sur une question qui est sur la table depuis 7 ans et qu'une solution soit trouvée pour une partie des chauffeurs... Mais il y a un fameux bémol: le gouvernement accorde le droit de travailler uniquement aux chauffeurs qui peuvent prouver que leur activité LVC est d'au moins 20h/semaine. Il laisse de facto des centaines d'indépendants complémentaires sur le carreau. Les indépendants le sont parce qu'ils ont besoin d'un revenu complémentaire pour pouvoir payer leur facture. Ils doivent pouvoir travailler. Ce complément de revenu les empêche de basculer dans la précarité. Tous ces chauffeurs privés de travail, ce sont autant de service en moins pour des milliers de clients bruxellois", jugé le député bruxellois MR David Weytsman. De son côté, le président de la régionale bruxelloise du MR David Leisterh s'interroge sur la date reprise dans l'ordonnance qui stipule que seuls les chauffeurs qui ont reçu une licence avant le 15 janvier 2021 vont pouvoir travailler. Le conseil d'État a signalé que cette date était arbitraire et qu'il aurait mieux valu prendre en considération la date du dernier jugement, à savoir le 23 novembre 2021. "Par ailleurs, on sait que plusieurs chauffeurs ont demandé des licences bien avant le 15 janvier, mais le ministre-président a bloqué ces attributions. Ces chauffeurs sont également pénalisés. C'est injuste et arbitraire. Bruxelles doit garantir que tous les chauffeurs aient bien droit au travail et que dans le cas d'espèce il ne faut pas tordre le droit du travail pour que ça ne soit pas le cas", a-t-il ajouté.