La N-VA souligne, à propos de la dernière proposition formulée ce vendredi, qu'elle prévoyait toujours de transférer structurellement de l'argent à Bruxelles même si le montant était ramené à 250 millions d'euros contre 300 précédemment. De cette façon, les francophones assuraient à Bruxelles au moins 1 milliard d'euros sur la base d'une législature tout comme dans la proposition initiale du préformateur, alors que les Flamands n'avaient aucune garantie sur la réforme de la loi de financement.

La seule avancée enregistrée dans la dernière proposition était l'affectation précise de l'argent transféré à Bruxelles.

La N-VA souligne aussi qu'il y a eu manifestement au cours des dernières semaines des tentatives pour l'isoler et la mettre sous pression. "Nous constatons aujourd'hui que la dernière proposition ne répond pas du tout aux attentes des flamands", dit encore la N-VA.

Et d'insister que les flamands demandent une responsabilisation des entités fédérées. Une réforme de l'Etat sans responsabilisation n'a pas de sens, dit le N-VA qui ajoute que les flamands n'ont reçu aucune garantie en la matière. Parallèlement, les francophones voulaient la garantie d'un refinancement de Bruxelles. "On peut difficilement parler d'équilibre dans ces conditions".

La N-VA conclut en regrettant l'échec et ajoute qu'un accord était cependant possible: un financement temporaire pour Bruxelles en attendant la nouvelle loi de financement. Tant les francophones que les flamands auraient ainsi pu avoir un intérêt à une révision de la loi de financement.

Le parti parle de manque de confiance et conclut en disant qu'il ne veut "refiler le valet noir" à qui que ce soit. L'échec est de la responsabilité de tous, dit la N-VA.

Levif.be avec Belga

La N-VA souligne, à propos de la dernière proposition formulée ce vendredi, qu'elle prévoyait toujours de transférer structurellement de l'argent à Bruxelles même si le montant était ramené à 250 millions d'euros contre 300 précédemment. De cette façon, les francophones assuraient à Bruxelles au moins 1 milliard d'euros sur la base d'une législature tout comme dans la proposition initiale du préformateur, alors que les Flamands n'avaient aucune garantie sur la réforme de la loi de financement. La seule avancée enregistrée dans la dernière proposition était l'affectation précise de l'argent transféré à Bruxelles. La N-VA souligne aussi qu'il y a eu manifestement au cours des dernières semaines des tentatives pour l'isoler et la mettre sous pression. "Nous constatons aujourd'hui que la dernière proposition ne répond pas du tout aux attentes des flamands", dit encore la N-VA. Et d'insister que les flamands demandent une responsabilisation des entités fédérées. Une réforme de l'Etat sans responsabilisation n'a pas de sens, dit le N-VA qui ajoute que les flamands n'ont reçu aucune garantie en la matière. Parallèlement, les francophones voulaient la garantie d'un refinancement de Bruxelles. "On peut difficilement parler d'équilibre dans ces conditions". La N-VA conclut en regrettant l'échec et ajoute qu'un accord était cependant possible: un financement temporaire pour Bruxelles en attendant la nouvelle loi de financement. Tant les francophones que les flamands auraient ainsi pu avoir un intérêt à une révision de la loi de financement. Le parti parle de manque de confiance et conclut en disant qu'il ne veut "refiler le valet noir" à qui que ce soit. L'échec est de la responsabilité de tous, dit la N-VA. Levif.be avec Belga