Selon ce dernier, la note de Paul Magnette, ou du moins les éléments qui en ont fuité, reste "imbuvable" et manque surtout de chiffres. "Elle ne contient aucune mesure pour assainir les finances publiques" alors que les promesses de dépenses y sont multiples, a pointé M. Van Rompuy.

"Aujourd'hui, Bart De Wever doit aller au front et dire vraiment ce qu'il veut. Il faut une initiative sur une base commune", a-t-il ajouté. Koen Geens, le vice-Premier ministre et ministre de la Justice, négociateur fédéral pour le CD&V, n'a pas dit autre chose. Invité lui aussi sur RTL-TVI, il a notamment plaidé pour une mission de "co-information" menée par Paul Magnette et Bart De Wever. "Ce dont je voudrais convaincre les francophones, c'est que la N-VA est aussi incontournable pour les partis néerlandophones que le PS l'est pour l'instant pour les partis francophones", a-t-il affirmé. "Ce n'est pas une question de sympathie. C'est une question de viabilité du pays à long terme. Si nous faisons une erreur maintenant, nous risquons d'avoir une majorité nationaliste en Flandre en 2024", a encore averti M. Geens.

Une vision visiblement partagée par Christian Leysen (Open Vld). "Pour aboutir à un gouvernement fédéral, il faut des gens responsables. Et c'est toujours mieux en équipe", a expliqué le député libéral flamand Christian Leysen sur le plateau de RTL-TVi avant que le parti ne remette les pendules à l'heure, estimant "prématurées" les déclarations de son député.

La semaine passée, l'Open Vld, par la voix du ministre flamand des Affaires intérieures Bart Somers, avait semblé se distancier de la N-VA, estimant que les nationalistes flamands ne voulaient pas prendre part à un gouvernement fédéral. "Même un aveugle pourrait le voir. Ils ne veulent juste pas se mouiller", avait déclaré M. Somers sur VTM. "La mission de Paul Magnette court jusqu'au 9 décembre. Nous verrons alors ce qu'il faudra faire par la suite", ont tenu à rappeler ce dimanche les libéraux flamands.

Selon ce dernier, la note de Paul Magnette, ou du moins les éléments qui en ont fuité, reste "imbuvable" et manque surtout de chiffres. "Elle ne contient aucune mesure pour assainir les finances publiques" alors que les promesses de dépenses y sont multiples, a pointé M. Van Rompuy. "Aujourd'hui, Bart De Wever doit aller au front et dire vraiment ce qu'il veut. Il faut une initiative sur une base commune", a-t-il ajouté. Koen Geens, le vice-Premier ministre et ministre de la Justice, négociateur fédéral pour le CD&V, n'a pas dit autre chose. Invité lui aussi sur RTL-TVI, il a notamment plaidé pour une mission de "co-information" menée par Paul Magnette et Bart De Wever. "Ce dont je voudrais convaincre les francophones, c'est que la N-VA est aussi incontournable pour les partis néerlandophones que le PS l'est pour l'instant pour les partis francophones", a-t-il affirmé. "Ce n'est pas une question de sympathie. C'est une question de viabilité du pays à long terme. Si nous faisons une erreur maintenant, nous risquons d'avoir une majorité nationaliste en Flandre en 2024", a encore averti M. Geens. Une vision visiblement partagée par Christian Leysen (Open Vld). "Pour aboutir à un gouvernement fédéral, il faut des gens responsables. Et c'est toujours mieux en équipe", a expliqué le député libéral flamand Christian Leysen sur le plateau de RTL-TVi avant que le parti ne remette les pendules à l'heure, estimant "prématurées" les déclarations de son député. La semaine passée, l'Open Vld, par la voix du ministre flamand des Affaires intérieures Bart Somers, avait semblé se distancier de la N-VA, estimant que les nationalistes flamands ne voulaient pas prendre part à un gouvernement fédéral. "Même un aveugle pourrait le voir. Ils ne veulent juste pas se mouiller", avait déclaré M. Somers sur VTM. "La mission de Paul Magnette court jusqu'au 9 décembre. Nous verrons alors ce qu'il faudra faire par la suite", ont tenu à rappeler ce dimanche les libéraux flamands.