"C'est exact. Et pas qu'un petit peu", répond le ministre-président wallon à la question de l'infiltration de la Fédération générale du Travail de Belgique (FGTB) par le Parti du Travail de Belgique (PTB). "C'est un énorme problème pour le PS", ajoute-t-il, précisant qu'il revient au syndicat d'apporter lui-même la réponse en évitant de se radicaliser.

Et M. Di Rupo de comparer le discours du PTB à celui de l'Union soviétique des années 50 et 60, "avec une économie dirigée par l'État et un Politburo qui décide de tout". Le socialiste va jusqu'à dresser un parallèle entre le parti d'extrême-gauche et l'extrême-droite. "Tout comme l'extrême-droite, le PTB présente les choses de manière très simple. Mais on ne va nulle part avec des simplismes". "C'est l'un des grands défis de Paul Magnette (le nouveau président du PS) ces prochaines années: nous devons montrer clairement aux gens que le PS est le seul parti de gauche qui puisse améliorer leur vie de tous les jours, que le PS peut agir sur le monde complexe dans lequel nous vivons".

Après la forte poussée du PTB aux élections de mai dernier, aux dépens notamment d'un PS en recul bien que toujours premier parti francophone, les formateurs wallon et francophone Elio Di Rupo et Paul Magnette avaient rencontré les dirigeants du PTB, mais les pourparlers avaient rapidement calé.

"C'est exact. Et pas qu'un petit peu", répond le ministre-président wallon à la question de l'infiltration de la Fédération générale du Travail de Belgique (FGTB) par le Parti du Travail de Belgique (PTB). "C'est un énorme problème pour le PS", ajoute-t-il, précisant qu'il revient au syndicat d'apporter lui-même la réponse en évitant de se radicaliser. Et M. Di Rupo de comparer le discours du PTB à celui de l'Union soviétique des années 50 et 60, "avec une économie dirigée par l'État et un Politburo qui décide de tout". Le socialiste va jusqu'à dresser un parallèle entre le parti d'extrême-gauche et l'extrême-droite. "Tout comme l'extrême-droite, le PTB présente les choses de manière très simple. Mais on ne va nulle part avec des simplismes". "C'est l'un des grands défis de Paul Magnette (le nouveau président du PS) ces prochaines années: nous devons montrer clairement aux gens que le PS est le seul parti de gauche qui puisse améliorer leur vie de tous les jours, que le PS peut agir sur le monde complexe dans lequel nous vivons". Après la forte poussée du PTB aux élections de mai dernier, aux dépens notamment d'un PS en recul bien que toujours premier parti francophone, les formateurs wallon et francophone Elio Di Rupo et Paul Magnette avaient rencontré les dirigeants du PTB, mais les pourparlers avaient rapidement calé.