"Les informateurs - Joachim Coens (CD&V) et Georges-Louis Bouchez(MR), NDLR- perdent leur temps", a encore estimé M. Demotte en invitant leur parti respectif à assumer leurs responsabilités.

"Ne perdons plus de temps à discuter de ce qui n'est pas possible pour nous. Il y a un choix à faire: ou le PS, ou la N-VA", a-t-il affirmé. "On est en train de faire croire qu'une coalition avec la N-VA est possible. C'est un mensonge. Ce n'est pas une option", a poursuivi M. Demotte.

Pour autant, le PS "veut discuter de manière sérieuse et le fait toujours autour d'une table". "Mais ce n'est pas parce qu'on parle avec des gens et qu'on essaie de comprendre leurs arguments, même si on n'est pas d'accord, qu'au bout du chemin, il y a une possibilité d'alliance", a-t-il ajouté.

Cette exclusive, "ce n'est pas seulement nous. La N-VA l'a dit clairement aussi. Que l'on entende ce qui se dit", a encore plaidé Rudy Demotte en rappelant que c'était déjà la conclusion du rapport des préformateurs transmis au Roi le 4 novembre dernier.

Un mois plus tôt, le tandem Demotte-Bourgeois avait été chargé par le Palais d'examiner "les bases concrètes en vue de la formation d'un gouvernement fédéral autour de leur parti respectif, et ceci avec les quatre autres partis impliqués dans les discussions".

Mais le 4 novembre, c'est un irrémédiable constat d'échec que les deux hommes livrent au roi Philippe. "Les divergences de fond entre le PS et la N-VA sont telles qu'elles ne permettent pas d'engager une phase suivante bâtie autour de ces deux partis", souligne notamment leur rapport qui pointe les désaccords entre les deux partis en matière de budget, de climat ou encore de politique migratoire.

Le président du PS Paul Magnette prenait le relais, tentant, sans succès, de jeter les bases d'une majorité arc-en-ciel. Le 9 décembre, il demandait à être déchargé de sa mission. Le lendemain, le Roi nommait informateurs les tout nouveaux présidents du CD&V et du MR, Joachim Coens et Georges-Louis Bouchez. Leur premier rapport est attendu le 20 décembre.

"Les informateurs - Joachim Coens (CD&V) et Georges-Louis Bouchez(MR), NDLR- perdent leur temps", a encore estimé M. Demotte en invitant leur parti respectif à assumer leurs responsabilités."Ne perdons plus de temps à discuter de ce qui n'est pas possible pour nous. Il y a un choix à faire: ou le PS, ou la N-VA", a-t-il affirmé. "On est en train de faire croire qu'une coalition avec la N-VA est possible. C'est un mensonge. Ce n'est pas une option", a poursuivi M. Demotte. Pour autant, le PS "veut discuter de manière sérieuse et le fait toujours autour d'une table". "Mais ce n'est pas parce qu'on parle avec des gens et qu'on essaie de comprendre leurs arguments, même si on n'est pas d'accord, qu'au bout du chemin, il y a une possibilité d'alliance", a-t-il ajouté. Cette exclusive, "ce n'est pas seulement nous. La N-VA l'a dit clairement aussi. Que l'on entende ce qui se dit", a encore plaidé Rudy Demotte en rappelant que c'était déjà la conclusion du rapport des préformateurs transmis au Roi le 4 novembre dernier. Un mois plus tôt, le tandem Demotte-Bourgeois avait été chargé par le Palais d'examiner "les bases concrètes en vue de la formation d'un gouvernement fédéral autour de leur parti respectif, et ceci avec les quatre autres partis impliqués dans les discussions". Mais le 4 novembre, c'est un irrémédiable constat d'échec que les deux hommes livrent au roi Philippe. "Les divergences de fond entre le PS et la N-VA sont telles qu'elles ne permettent pas d'engager une phase suivante bâtie autour de ces deux partis", souligne notamment leur rapport qui pointe les désaccords entre les deux partis en matière de budget, de climat ou encore de politique migratoire. Le président du PS Paul Magnette prenait le relais, tentant, sans succès, de jeter les bases d'une majorité arc-en-ciel. Le 9 décembre, il demandait à être déchargé de sa mission. Le lendemain, le Roi nommait informateurs les tout nouveaux présidents du CD&V et du MR, Joachim Coens et Georges-Louis Bouchez. Leur premier rapport est attendu le 20 décembre.