La piste d'une tripartite classique, telle que proposée par les partis socialistes (ndlr: évoquée mardi), "n'est pas privilégiée" par les partis siégeant actuellement au gouvernement fédéral, ont fait savoir mercredi le MR, le CD&V et l'Open Vld. Ces trois partis du gouvernement minoritaire ont annoncé reprendre la main avec l'intention de "trouver des partenaires supplémentaires à la coalition actuelle".

"La proposition PS/sp.a d'un gouvernement de tripartite traditionnelle a débouché sur une mission de négociations auto-attribuée des présidents du MR, de l'Open Vld et du CD&V. DéFI note que ces trois partis déclarent "ne pas privilégier" la formule de gouvernement minoritaire proposée par MM. Magnette et Rousseau - ce qui revient, en réalité, à ne pas l'exclure", a commenté mercredi M. De Smet.

Pour le chef de file de la formation amarante, la formule minoritaire présentée par les deux présidents socialistes "présente l'avantage de préserver l'échelon fédéral de la gestion de la N-VA. Toute coalition qui va dans ce sens mérite considération".

Par ailleurs, cette proposition va peut-être, selon M. De Smet, faire bouger les lignes. "Le simple fait que cette solution apparaisse comme la seule possibilité qui tienne compte des desiderata de tout le monde en fera réfléchir certains".

Pour François De Smet, la phrase la plus importante prononcée par Paul Magnette est: 'si quelqu'un a une meilleure idée, qu'il le dise'. "...Si cette solution ne pousse pas, par exemple, les partis flamands à surmonter leur apparente réticence vis-à-vis des Verts, cette solution est acceptable, au regard des défis devant nous: une crise sanitaire, une crise économique plus grave que les années '30.

Il faut un plan de relance, et nécessité fait loi", a-t-il ajouté.

De manière générale, DéFI soutient toute piste de sortie de crise "garantissant la stabilité des institutions". Son président a rappelé que dans cet esprit, "devant le blocage provoqué par les grands partis", les présidents de DéFI et du cdH avaient proposé en mars dernier de soutenir réciproquement une majorité prenant en compte un des deux partis. "DéFI est un interlocuteur fiable. Il ne s'alliera pas au Vlaams Belang, au PTB ni même à la N-VA pour faire barrage à cette coalition. En revanche, nous demanderons que cette tripartite propose un mécanisme de concertation avec les partis démocratiques hors de la majorité pour les décisions-clés sur la relance, à l'image de ce qui a été réalisé lors des deux derniers 'kerns'... Au vu de la gravité de la situation, la population ne comprendrait pas que chaque parti ne fasse pas un effort", a encore dit François De Smet.

La piste d'une tripartite classique, telle que proposée par les partis socialistes (ndlr: évoquée mardi), "n'est pas privilégiée" par les partis siégeant actuellement au gouvernement fédéral, ont fait savoir mercredi le MR, le CD&V et l'Open Vld. Ces trois partis du gouvernement minoritaire ont annoncé reprendre la main avec l'intention de "trouver des partenaires supplémentaires à la coalition actuelle". "La proposition PS/sp.a d'un gouvernement de tripartite traditionnelle a débouché sur une mission de négociations auto-attribuée des présidents du MR, de l'Open Vld et du CD&V. DéFI note que ces trois partis déclarent "ne pas privilégier" la formule de gouvernement minoritaire proposée par MM. Magnette et Rousseau - ce qui revient, en réalité, à ne pas l'exclure", a commenté mercredi M. De Smet. Pour le chef de file de la formation amarante, la formule minoritaire présentée par les deux présidents socialistes "présente l'avantage de préserver l'échelon fédéral de la gestion de la N-VA. Toute coalition qui va dans ce sens mérite considération". Par ailleurs, cette proposition va peut-être, selon M. De Smet, faire bouger les lignes. "Le simple fait que cette solution apparaisse comme la seule possibilité qui tienne compte des desiderata de tout le monde en fera réfléchir certains". Pour François De Smet, la phrase la plus importante prononcée par Paul Magnette est: 'si quelqu'un a une meilleure idée, qu'il le dise'. "...Si cette solution ne pousse pas, par exemple, les partis flamands à surmonter leur apparente réticence vis-à-vis des Verts, cette solution est acceptable, au regard des défis devant nous: une crise sanitaire, une crise économique plus grave que les années '30. Il faut un plan de relance, et nécessité fait loi", a-t-il ajouté. De manière générale, DéFI soutient toute piste de sortie de crise "garantissant la stabilité des institutions". Son président a rappelé que dans cet esprit, "devant le blocage provoqué par les grands partis", les présidents de DéFI et du cdH avaient proposé en mars dernier de soutenir réciproquement une majorité prenant en compte un des deux partis. "DéFI est un interlocuteur fiable. Il ne s'alliera pas au Vlaams Belang, au PTB ni même à la N-VA pour faire barrage à cette coalition. En revanche, nous demanderons que cette tripartite propose un mécanisme de concertation avec les partis démocratiques hors de la majorité pour les décisions-clés sur la relance, à l'image de ce qui a été réalisé lors des deux derniers 'kerns'... Au vu de la gravité de la situation, la population ne comprendrait pas que chaque parti ne fasse pas un effort", a encore dit François De Smet.