Pour Mme Verlinden, la violence ne peut jamais être tolérée, d'autant plus lorsqu'elle est commise envers des membres des services de police ou de secours. La ministre a rappelé que, conformément à la note d'orientation politique de l'Intérieur qu'elle a soumise jeudi au parlement, qu'elle-même et le gouvernement s'efforcent d'appliquer la tolérance zéro pour toute forme de violence à l'égard des services de police et d'autres services d'intervention.

Pour réunir davantage de preuves de tels faits, il sera fait usage de caméras corporelles. De plus, un plus grand nombre de policiers seront équipés d'un pistolet à impulsion électrique. "Et nous nous engageons également à collaborer étroitement avec les communautés locales afin qu'elles puissent, elles aussi, se montrer plus fermes face à ce type de violence. Je suis en contact étroit avec les responsables de la police afin de connaître leurs besoins et attentes futurs. Nous mènerons ce combat ensemble", a ajouté la ministre de l'Intérieur.

Celle-ci a également dit compter sur la collaboration du ministère de la Justice en vue d'une approche ferme face à la violence envers les policiers qui "doit être combattue par tous les moyens possibles".

"Les forces de l'ordre sont également en première ligne pendant cette crise du Covid et sont donc exposés à un risque accru de contamination. Ils méritent pleinement notre soutien pour le travail qu'ils effectuent. Il est dès lors navrant de devoir constater qu'il a encore des personnes qui n'ont aucun respect envers nos policiers", a encore dit la ministre.

La version de la police et celle des suspects ne concorde pas

Les trois suspects qui ont été libérés après un incident survenu à Ixelles durant lequel trois policiers ont été blessés l'ont été après interrogatoire, a précisé dimanche le parquet de Bruxelles. Celui-ci ajoute que la version de la police et celle des suspects ne concorde pas. L'enquête se poursuit.

Trois agents de la police locale d'Ixelles ont été légèrement blessés, samedi après-midi, lors d'un contrôle d'identité lié à la lutte contre le coronavirus, a indiqué la police locale. L'individu que les policiers voulaient contrôler s'est rebellé et d'autres personnes s'en sont mêlées, blessant les trois agents. Ceux-ci sont en incapacité de travail pour une semaine. Trois personnes ont été interpellées. Présentées au parquet, elles ont été remises en liberté.

Dimanche midi, le ministre de la Justice Vincent Van Quickenborne a demandé des explications au parquet de Bruxelles à propos de ces libérations. Les trois suspects ont été libérés après audition, a confirmé dans l'après-midi le parquet. "Les explications des suspects et de la police à propos des circonstances de l'intervention ne concordent pas", précise la porte-parole du parquet Sarah Durant. "Il existe des images de l'intervention. L'enquête se poursuit afin de mettre au jour l'intégralité des faits. L'enquête vise également à identifier d'autres suspects."

Le fait que trois suspects ont été libérés ne signifie en aucun cas qu'ils ne s'exposent plus à des poursuites judiciaires : "A l'issue de l'enquête, le parquet déterminera quelle est la réponse pénale à donner aux infractions commises. La gravité des faits et leur contexte seront pris en compte, notamment le fait que ces infractions ont été commises en bande contre la police à la suite d'un contrôle par les forces de l'ordre du respect des mesures Corona.", a encore dit la porte-parole.

Pour Mme Verlinden, la violence ne peut jamais être tolérée, d'autant plus lorsqu'elle est commise envers des membres des services de police ou de secours. La ministre a rappelé que, conformément à la note d'orientation politique de l'Intérieur qu'elle a soumise jeudi au parlement, qu'elle-même et le gouvernement s'efforcent d'appliquer la tolérance zéro pour toute forme de violence à l'égard des services de police et d'autres services d'intervention. Pour réunir davantage de preuves de tels faits, il sera fait usage de caméras corporelles. De plus, un plus grand nombre de policiers seront équipés d'un pistolet à impulsion électrique. "Et nous nous engageons également à collaborer étroitement avec les communautés locales afin qu'elles puissent, elles aussi, se montrer plus fermes face à ce type de violence. Je suis en contact étroit avec les responsables de la police afin de connaître leurs besoins et attentes futurs. Nous mènerons ce combat ensemble", a ajouté la ministre de l'Intérieur. Celle-ci a également dit compter sur la collaboration du ministère de la Justice en vue d'une approche ferme face à la violence envers les policiers qui "doit être combattue par tous les moyens possibles". "Les forces de l'ordre sont également en première ligne pendant cette crise du Covid et sont donc exposés à un risque accru de contamination. Ils méritent pleinement notre soutien pour le travail qu'ils effectuent. Il est dès lors navrant de devoir constater qu'il a encore des personnes qui n'ont aucun respect envers nos policiers", a encore dit la ministre. Les trois suspects qui ont été libérés après un incident survenu à Ixelles durant lequel trois policiers ont été blessés l'ont été après interrogatoire, a précisé dimanche le parquet de Bruxelles. Celui-ci ajoute que la version de la police et celle des suspects ne concorde pas. L'enquête se poursuit.Trois agents de la police locale d'Ixelles ont été légèrement blessés, samedi après-midi, lors d'un contrôle d'identité lié à la lutte contre le coronavirus, a indiqué la police locale. L'individu que les policiers voulaient contrôler s'est rebellé et d'autres personnes s'en sont mêlées, blessant les trois agents. Ceux-ci sont en incapacité de travail pour une semaine. Trois personnes ont été interpellées. Présentées au parquet, elles ont été remises en liberté. Dimanche midi, le ministre de la Justice Vincent Van Quickenborne a demandé des explications au parquet de Bruxelles à propos de ces libérations. Les trois suspects ont été libérés après audition, a confirmé dans l'après-midi le parquet. "Les explications des suspects et de la police à propos des circonstances de l'intervention ne concordent pas", précise la porte-parole du parquet Sarah Durant. "Il existe des images de l'intervention. L'enquête se poursuit afin de mettre au jour l'intégralité des faits. L'enquête vise également à identifier d'autres suspects." Le fait que trois suspects ont été libérés ne signifie en aucun cas qu'ils ne s'exposent plus à des poursuites judiciaires : "A l'issue de l'enquête, le parquet déterminera quelle est la réponse pénale à donner aux infractions commises. La gravité des faits et leur contexte seront pris en compte, notamment le fait que ces infractions ont été commises en bande contre la police à la suite d'un contrôle par les forces de l'ordre du respect des mesures Corona.", a encore dit la porte-parole.