Les syndicats de la police fédérale (la CGSP, le SLFP Police, la CSC et le SNPS) ont été invités à une réunion vendredi à 11h00 au cabinet du ministre de l'Intérieur Jan Jambon. Celle-ci faisait suite au dépôt du préavis de grève pour la police fédérale des syndicats.

A l'issue de la négociation proprement dite, qui s'est déroulée dans l'après-midi, "il a été décidé de suspendre le préavis de grève en attendant les résultats du prochain conclave budgétaire", indique Eddy Quaino, mandataire permanent à la CGSP Police.

"Nous attendons beaucoup de ce conclave budgétaire, en matière de financement tant de la police fédérale que de la police locale. Nous avons également mis sur la table la possibilité d'envisager un plan "Octopus bis" visant à obtenir un accord de refinancement complet."

"Dire que l'on est conscient de la situation, c'est une chose. A présent, nous voulons des actes (de la part du gouvernement). Nous voulons que l'on dégage enfin des budgets tant pour les embauches que le matériel, la technique et les infrastructures. Nous avons demandé de revoir le ministre de l'Intérieur à l'issue du conclave budgétaire afin d'analyser ce qu'il aura obtenu ou pas."

Les syndicats dénoncent notamment le manque de personnel et de moyens de la police de la route, les difficultés de la police technique et scientifique et la baisse des effectifs dans la police judiciaire fédérale.

Les syndicats de la police fédérale (la CGSP, le SLFP Police, la CSC et le SNPS) ont été invités à une réunion vendredi à 11h00 au cabinet du ministre de l'Intérieur Jan Jambon. Celle-ci faisait suite au dépôt du préavis de grève pour la police fédérale des syndicats. A l'issue de la négociation proprement dite, qui s'est déroulée dans l'après-midi, "il a été décidé de suspendre le préavis de grève en attendant les résultats du prochain conclave budgétaire", indique Eddy Quaino, mandataire permanent à la CGSP Police. "Nous attendons beaucoup de ce conclave budgétaire, en matière de financement tant de la police fédérale que de la police locale. Nous avons également mis sur la table la possibilité d'envisager un plan "Octopus bis" visant à obtenir un accord de refinancement complet." "Dire que l'on est conscient de la situation, c'est une chose. A présent, nous voulons des actes (de la part du gouvernement). Nous voulons que l'on dégage enfin des budgets tant pour les embauches que le matériel, la technique et les infrastructures. Nous avons demandé de revoir le ministre de l'Intérieur à l'issue du conclave budgétaire afin d'analyser ce qu'il aura obtenu ou pas." Les syndicats dénoncent notamment le manque de personnel et de moyens de la police de la route, les difficultés de la police technique et scientifique et la baisse des effectifs dans la police judiciaire fédérale.