L'augmentation du nombre de plaintes est influencée par la crise sanitaire. Ainsi, entre le 16 mars et le 31 décembre 2020, le Comité P a enregistré 416 réclamations individuelles concernant l'intervention de la police dans le cadre des mesures de lutte contre le coronavirus, écrit l'organe de contrôle dans son rapport annuel, repris par Le Soir et De Tijd.

Tous les dossiers ouverts en 2020 n'ont pas été clôturés mais dans 6,7% de ceux qui ont abouti, le Comité a estimé qu'un ou une fonctionnaire de police avait commis une faute individuelle. Dans 6,7% des cas, les preuves étaient insuffisantes pour conclure à une faute éventuelle.

"Les manquements dénoncés relatifs à l'attitude du fonctionnaire de police sont intimement liés à la communication entre le fonctionnaire de police et le citoyen", selon le Comité P. Ce dernier pointe aussi l'absence de communication claire entre les autorités et les forces de l'ordre.

Le nombre de dossiers relatifs à des violences policières a fortement augmenté entre 2018 et 2020, passant de 977 réclamations en 2018 à 1.438 l'an dernier. Un grand nombre de ces cas ont trait à des moyens spécifiques liés à la police. "Plusieurs plaintes récentes font état de l'usage du spray de manière réactive sur une ou plusieurs personnes afin, semble-t-il, de faciliter leur arrestation ou même de simplement les inciter à reculer ou à quitter les lieux. Les mêmes observations valent pour l'usage de la matraque ou des chiens. Ces éléments tendent à démontrer une certaine banalisation des moyens de contrainte utilisés et des dérives que celle-ci pourrait créer."

La police des polices recense aussi un nombre important de plaintes liées à un sentiment de discrimination, notamment sur base de critères raciaux.

L'augmentation du nombre de plaintes est influencée par la crise sanitaire. Ainsi, entre le 16 mars et le 31 décembre 2020, le Comité P a enregistré 416 réclamations individuelles concernant l'intervention de la police dans le cadre des mesures de lutte contre le coronavirus, écrit l'organe de contrôle dans son rapport annuel, repris par Le Soir et De Tijd. Tous les dossiers ouverts en 2020 n'ont pas été clôturés mais dans 6,7% de ceux qui ont abouti, le Comité a estimé qu'un ou une fonctionnaire de police avait commis une faute individuelle. Dans 6,7% des cas, les preuves étaient insuffisantes pour conclure à une faute éventuelle. "Les manquements dénoncés relatifs à l'attitude du fonctionnaire de police sont intimement liés à la communication entre le fonctionnaire de police et le citoyen", selon le Comité P. Ce dernier pointe aussi l'absence de communication claire entre les autorités et les forces de l'ordre. Le nombre de dossiers relatifs à des violences policières a fortement augmenté entre 2018 et 2020, passant de 977 réclamations en 2018 à 1.438 l'an dernier. Un grand nombre de ces cas ont trait à des moyens spécifiques liés à la police. "Plusieurs plaintes récentes font état de l'usage du spray de manière réactive sur une ou plusieurs personnes afin, semble-t-il, de faciliter leur arrestation ou même de simplement les inciter à reculer ou à quitter les lieux. Les mêmes observations valent pour l'usage de la matraque ou des chiens. Ces éléments tendent à démontrer une certaine banalisation des moyens de contrainte utilisés et des dérives que celle-ci pourrait créer." La police des polices recense aussi un nombre important de plaintes liées à un sentiment de discrimination, notamment sur base de critères raciaux.