Mme Verlinden (CD&V) a, lors d'une réunion de deux heures, notamment proposé de maintenir le régime NAPAP (non activité préalable à la pension, le régime d'aménagement de fin de carrière propre aux policiers, qui doit être supprimé après 2022, ndlr), a-t-elle annoncé dans un communiqué.

"Le régime NAPAP sera maintenu, sous réserve d'efforts visant à maintenir les personnes en activité plus longtemps. Ce point s'inscrit dans la politique de la ministre visant à renforcer l'attractivité de la police en tant qu'employeur. Cette attractivité vaut aussi bien pour le début que la fin de carrière", a-t-elle ajouté.

Se déclarant désireuse de conclure un nouvel accord sectoriel, Mme Verlinden a aussi présenté "les grandes lignes d'une solution possible, tant sur le plan financier que sur celui du calendrier". "Ces efforts constituent en effet un investissement dans l'attractivité de la police. Plus de policiers signifie plus de personnel motivé et une meilleure répartition de la charge de travail", a-t-elle expliqué.

"Je m'engage à mener à bien les négociations. J'espère que, sur la base de cette proposition, nous pourrons poursuivre nos discussions à la table de négociation", a commenté Mme Verlinden.

Une discussion bien reçue

Les syndicats ont qualifié la discussion de lundi de "plutôt constructive", même si les négociations achoppent toujours sur la revalorisation salariale, selon le permanent du syndicat socialiste CGSP-Admi, Eddy Quaino.

La ministre a, selon lui, évoqué une "solution payable", qui nécessite l'intervention d'autres partenaires.

M. Quaino a pour sa part rappelé l'exigence syndicale de voir le gouvernement fédéral prendre la revalorisation en charge - un montant de 200 millions d'euros est souvent cité et le président du MR, Georges-Louis Bouchez, a parlé dans la presse d'une augmentation de 200 euros par mois -, plutôt qu'au détriment des communes et des zones de police locales.

"La ministre n'a pas été suffisamment précise. Beaucoup de choses doivent encore être éclaircies", a pour sa part souligné le président du SFLP Police, Vincent Houssin, à l'agence Belga.

Selon lui, les syndicats ont néanmoins décidé de suspendre leurs actions, qui avaient entraîné des perturbations dans plusieurs grandes villes et aux aéroports de Zaventem et de Charleroi.

Aucune nouvelle action n'aura lieu d'ici jeudi (le 2 décembre), date de la poursuite des discussions pour leur donner des chances de réussite. "La ministre a indiqué qu'elle souhaitait parvenir à un accord rapidement", ont indiqué les syndicats.

Mme Verlinden (CD&V) a, lors d'une réunion de deux heures, notamment proposé de maintenir le régime NAPAP (non activité préalable à la pension, le régime d'aménagement de fin de carrière propre aux policiers, qui doit être supprimé après 2022, ndlr), a-t-elle annoncé dans un communiqué. "Le régime NAPAP sera maintenu, sous réserve d'efforts visant à maintenir les personnes en activité plus longtemps. Ce point s'inscrit dans la politique de la ministre visant à renforcer l'attractivité de la police en tant qu'employeur. Cette attractivité vaut aussi bien pour le début que la fin de carrière", a-t-elle ajouté. Se déclarant désireuse de conclure un nouvel accord sectoriel, Mme Verlinden a aussi présenté "les grandes lignes d'une solution possible, tant sur le plan financier que sur celui du calendrier". "Ces efforts constituent en effet un investissement dans l'attractivité de la police. Plus de policiers signifie plus de personnel motivé et une meilleure répartition de la charge de travail", a-t-elle expliqué. "Je m'engage à mener à bien les négociations. J'espère que, sur la base de cette proposition, nous pourrons poursuivre nos discussions à la table de négociation", a commenté Mme Verlinden. Les syndicats ont qualifié la discussion de lundi de "plutôt constructive", même si les négociations achoppent toujours sur la revalorisation salariale, selon le permanent du syndicat socialiste CGSP-Admi, Eddy Quaino. La ministre a, selon lui, évoqué une "solution payable", qui nécessite l'intervention d'autres partenaires. M. Quaino a pour sa part rappelé l'exigence syndicale de voir le gouvernement fédéral prendre la revalorisation en charge - un montant de 200 millions d'euros est souvent cité et le président du MR, Georges-Louis Bouchez, a parlé dans la presse d'une augmentation de 200 euros par mois -, plutôt qu'au détriment des communes et des zones de police locales. "La ministre n'a pas été suffisamment précise. Beaucoup de choses doivent encore être éclaircies", a pour sa part souligné le président du SFLP Police, Vincent Houssin, à l'agence Belga. Selon lui, les syndicats ont néanmoins décidé de suspendre leurs actions, qui avaient entraîné des perturbations dans plusieurs grandes villes et aux aéroports de Zaventem et de Charleroi. Aucune nouvelle action n'aura lieu d'ici jeudi (le 2 décembre), date de la poursuite des discussions pour leur donner des chances de réussite. "La ministre a indiqué qu'elle souhaitait parvenir à un accord rapidement", ont indiqué les syndicats.