M. Jambon (N-VA) a créé une vive polémique au début de l'année après qu'il a déclaré qu'une famille de réfugiés avait pu s'acheter une maison grâce au montant d'allocations familiales qu'elle avait touché rétroactivement.

"Je me rends compte qu'en tant que chef de gouvernement, je dois créer du lien. L'équipe mais aussi au-delà de l'équipe", a-t-il déclaré en réponse à une série d'interpellations en commission du parlement flamand. "J'ai peut-être mal estimé à quel point cela pouvait provoquer une commotion".

Entre 2014 et 2019, l'administration a recensé 2.524 demandes de versement rétroactif d'allocations familiales pour un montant supérieur à 10.000 euros. Mais les motifs invoqués sont multiples et il ne s'agit pas principalement de réfugiés mais, par exemple, de personnes qui ont un enfant handicapé ou qui sont venues de l'étranger. Un cas est toutefois mentionné dans lequel la rétroactivité couvre une période de séjour illégal en Belgique, et qui a donné lieu au paiement de 91.000 euros.

Les règles ont depuis lors changé et un titre de séjour doit être produit pour prétendre à des allocations familiales. Le nouveau gouvernement entend encore durcir les conditions et faire en sorte que la période de la demande d'asile ne puisse plus être prise en compte pour le calcul des arriérés.

Dans l'opposition, les écologistes se sont dit satisfaits de la réponse de M. Beke. "Les chiffres montrent que M. Jambon a raconté des carabistouilles. Je ne comprends toujours pas ce que vous cherchiez", a souligné Björn Rzoska (Groen).

Hannelore Goeman (sp.a) a déploré que M. Jambon n'ait pas reconnu qu'"il avait menti". "C'est la stratégie typique de polarisation de l'extrême-droite", a-t-elle ajouté tandis qu'à l'extrême-droite, le Vlaams Belang s'est saisi du cas de 91.000 euros cités par M. Beke pour en dénoncer l'effet sur les "Flamands qui ont passé la période de Noël dans la misère".

M. Jambon (N-VA) a créé une vive polémique au début de l'année après qu'il a déclaré qu'une famille de réfugiés avait pu s'acheter une maison grâce au montant d'allocations familiales qu'elle avait touché rétroactivement. "Je me rends compte qu'en tant que chef de gouvernement, je dois créer du lien. L'équipe mais aussi au-delà de l'équipe", a-t-il déclaré en réponse à une série d'interpellations en commission du parlement flamand. "J'ai peut-être mal estimé à quel point cela pouvait provoquer une commotion". Entre 2014 et 2019, l'administration a recensé 2.524 demandes de versement rétroactif d'allocations familiales pour un montant supérieur à 10.000 euros. Mais les motifs invoqués sont multiples et il ne s'agit pas principalement de réfugiés mais, par exemple, de personnes qui ont un enfant handicapé ou qui sont venues de l'étranger. Un cas est toutefois mentionné dans lequel la rétroactivité couvre une période de séjour illégal en Belgique, et qui a donné lieu au paiement de 91.000 euros. Les règles ont depuis lors changé et un titre de séjour doit être produit pour prétendre à des allocations familiales. Le nouveau gouvernement entend encore durcir les conditions et faire en sorte que la période de la demande d'asile ne puisse plus être prise en compte pour le calcul des arriérés. Dans l'opposition, les écologistes se sont dit satisfaits de la réponse de M. Beke. "Les chiffres montrent que M. Jambon a raconté des carabistouilles. Je ne comprends toujours pas ce que vous cherchiez", a souligné Björn Rzoska (Groen). Hannelore Goeman (sp.a) a déploré que M. Jambon n'ait pas reconnu qu'"il avait menti". "C'est la stratégie typique de polarisation de l'extrême-droite", a-t-elle ajouté tandis qu'à l'extrême-droite, le Vlaams Belang s'est saisi du cas de 91.000 euros cités par M. Beke pour en dénoncer l'effet sur les "Flamands qui ont passé la période de Noël dans la misère".