Selon l'hebdomadaire "Knack", un collaborateur de Mme Homans a posé au son veto à la demande de prêt de "De Werktitel", la coopérative qui finance Apache. Le rédacteur en chef du site, Karl Van den Broeck, voit dans ce refus une manoeuvre politique et juge risible les arguments selon lesquels Apache ne répondrait pas aux critères requis, des dossiers similaires ayant reçu un financement public.

La ministre qualifie ces affirmations de gratuites. Elle souligne que les divers instruments de soutien de la politique d'économie sociale visent à soutenir l'emploi social, ce qui n'est pas le cas dans le dossier. Elle indique en outre que le gouvernement flamand ne dispose pas d'un droit de veto dans le conseil d'administration de Trividend.

"Je n'ai absolument pas d'agenda caché. Mon seul objectif, public, c'est de consacrer les moyens de l'économie sociale au public qui en a le plus besoin", a ajouté Mme Homans.

Apache n'entretient pas de très bonnes relations avec les nationalistes flamands, notamment à la suite de la publication d'informations dans un dossier anversois de construction. Les socialistes ont dénoncé des "attaques systématiques" de la N-VA contre des journalistes d'investigation et appelle le gouvernement flamand à revoir le mode de financement d'initiatives comme Apache qui doivent recourir à des expédients pour survivre. "Quand le gouvernement flamand va-t-il enfin faire quelque chose pour mieux soutenir le journalisme d'investigation? Celui-ci ne reçoit que des cacahouètes, certainement en comparaison des millions que reçoit la presse écrite via l'exonération de TVA et les tarifs postaux", a demandé Katia Segers (sp.a).

Sur Twitter, la présidente de Groen, Meyrem Almaci, a dit soutenir Apache "parce que la liberté de la presse et le journalisme d'investigation sont essentiels".

Selon l'hebdomadaire "Knack", un collaborateur de Mme Homans a posé au son veto à la demande de prêt de "De Werktitel", la coopérative qui finance Apache. Le rédacteur en chef du site, Karl Van den Broeck, voit dans ce refus une manoeuvre politique et juge risible les arguments selon lesquels Apache ne répondrait pas aux critères requis, des dossiers similaires ayant reçu un financement public. La ministre qualifie ces affirmations de gratuites. Elle souligne que les divers instruments de soutien de la politique d'économie sociale visent à soutenir l'emploi social, ce qui n'est pas le cas dans le dossier. Elle indique en outre que le gouvernement flamand ne dispose pas d'un droit de veto dans le conseil d'administration de Trividend. "Je n'ai absolument pas d'agenda caché. Mon seul objectif, public, c'est de consacrer les moyens de l'économie sociale au public qui en a le plus besoin", a ajouté Mme Homans. Apache n'entretient pas de très bonnes relations avec les nationalistes flamands, notamment à la suite de la publication d'informations dans un dossier anversois de construction. Les socialistes ont dénoncé des "attaques systématiques" de la N-VA contre des journalistes d'investigation et appelle le gouvernement flamand à revoir le mode de financement d'initiatives comme Apache qui doivent recourir à des expédients pour survivre. "Quand le gouvernement flamand va-t-il enfin faire quelque chose pour mieux soutenir le journalisme d'investigation? Celui-ci ne reçoit que des cacahouètes, certainement en comparaison des millions que reçoit la presse écrite via l'exonération de TVA et les tarifs postaux", a demandé Katia Segers (sp.a). Sur Twitter, la présidente de Groen, Meyrem Almaci, a dit soutenir Apache "parce que la liberté de la presse et le journalisme d'investigation sont essentiels".