L'enquête révèle que 20% des répondants ont un score élevé de perte d'accomplissement personnel, 33% ont un score élevé de déshumanisation et 46% ont un score élevé d'épuisement professionnel. Plus de 3.500 répondants ont déjà participé à l'enquête qui se poursuit jusqu'au 11 mai.

Les premiers résultats de l'enquête, pilotée par Pierre Smith, infirmier et chercheur doctorant en santé publique à l'UCLouvain et Arnaud Bruyneel, infirmier et doctorant en santé publique à l'Université Libre de Bruxelles et président de la SIZ Nursing, indiquent que 68% des infirmiers sont à risque d'épuisement professionnel en comparaison à 61% des infirmières. Les infirmières ou infirmiers plus jeunes, ou avec moins d'années d'ancienneté, présentent aussi des risques de burn-out plus élevés.

Au total, 70% des répondants déclarent que leur charge de travail a augmenté suite à l'épidémie de Covid-19 et ces infirmiers ont 83% fois plus de chance d'être à risque d'épuisement professionnel en comparaison aux infirmiers dont la charge de travail est restée la même.

Les deux infirmiers et doctorants pointent aussi le fait qu'en l'absence de matériel adéquat et en suffisance, les infirmiers/infirmières ont 65% plus de chance d'être à risque d'épuisement professionnel.

Au total, 61% des répondants expriment qu'ils n'ont pas le matériel adéquat et en suffisance dans leur service face au Covid-19 et ce pourcentage monte à 66% dans les maisons de repos et de soins, 71% dans les centres de revalidation et de rééducation, 74% dans les services psychiatriques hospitaliers et 81% dans les soins infirmiers à domicile.

La SIZ Nursing recommande donc de prendre en compte la santé mentale et physique des infirmiers et infirmières afin d'éviter d'aggraver la pénurie de personnel infirmier. "La mise à disposition de matériel adéquat et en suffisance face au Covid-19 ainsi qu'un nombre suffisant d'infirmiers dans les services nous semble être des prérequis non négociables pour la santé du personnel infirmier et de leurs patients", indique le communiqué. Elle préconise également une valorisation urgente de la profession avec une prime de risque dans ce contexte de crise sanitaire.

L'enquête révèle que 20% des répondants ont un score élevé de perte d'accomplissement personnel, 33% ont un score élevé de déshumanisation et 46% ont un score élevé d'épuisement professionnel. Plus de 3.500 répondants ont déjà participé à l'enquête qui se poursuit jusqu'au 11 mai.Les premiers résultats de l'enquête, pilotée par Pierre Smith, infirmier et chercheur doctorant en santé publique à l'UCLouvain et Arnaud Bruyneel, infirmier et doctorant en santé publique à l'Université Libre de Bruxelles et président de la SIZ Nursing, indiquent que 68% des infirmiers sont à risque d'épuisement professionnel en comparaison à 61% des infirmières. Les infirmières ou infirmiers plus jeunes, ou avec moins d'années d'ancienneté, présentent aussi des risques de burn-out plus élevés. Au total, 70% des répondants déclarent que leur charge de travail a augmenté suite à l'épidémie de Covid-19 et ces infirmiers ont 83% fois plus de chance d'être à risque d'épuisement professionnel en comparaison aux infirmiers dont la charge de travail est restée la même. Les deux infirmiers et doctorants pointent aussi le fait qu'en l'absence de matériel adéquat et en suffisance, les infirmiers/infirmières ont 65% plus de chance d'être à risque d'épuisement professionnel. Au total, 61% des répondants expriment qu'ils n'ont pas le matériel adéquat et en suffisance dans leur service face au Covid-19 et ce pourcentage monte à 66% dans les maisons de repos et de soins, 71% dans les centres de revalidation et de rééducation, 74% dans les services psychiatriques hospitaliers et 81% dans les soins infirmiers à domicile. La SIZ Nursing recommande donc de prendre en compte la santé mentale et physique des infirmiers et infirmières afin d'éviter d'aggraver la pénurie de personnel infirmier. "La mise à disposition de matériel adéquat et en suffisance face au Covid-19 ainsi qu'un nombre suffisant d'infirmiers dans les services nous semble être des prérequis non négociables pour la santé du personnel infirmier et de leurs patients", indique le communiqué. Elle préconise également une valorisation urgente de la profession avec une prime de risque dans ce contexte de crise sanitaire.