Selon le directeur de l'Ocam Paul Van Tigchelt, le risque est actuellement plus élevé parmi les personnes radicalisées qui ne sont jamais parties et qui n'ont souvent pas eu de contact avec un groupe terroriste. "Ces personnes ont des problèmes psychologiques ou autres et se laissent facilement influencer par la propagande - pas seulement djihadiste. Dans de nombreux pays, on voit que ces personnes sont aussi récupérées par l'idéologie d'extrême droite."

En Belgique, l'extrême droite ne présente pas de risque terroriste à proprement parler, mais "nous devons tenir compte du risque d'embrasement. Le terreau pour cela est déjà présent", selon M. Van Tigchelt. Il note par exemple des similitudes entre le groupe d'extrême droite Schild & Vrienden révélé par un reportage l'an dernier et les pratiques de l'organisation djihadiste Sharia4Belgium.

Selon le directeur de l'Ocam Paul Van Tigchelt, le risque est actuellement plus élevé parmi les personnes radicalisées qui ne sont jamais parties et qui n'ont souvent pas eu de contact avec un groupe terroriste. "Ces personnes ont des problèmes psychologiques ou autres et se laissent facilement influencer par la propagande - pas seulement djihadiste. Dans de nombreux pays, on voit que ces personnes sont aussi récupérées par l'idéologie d'extrême droite." En Belgique, l'extrême droite ne présente pas de risque terroriste à proprement parler, mais "nous devons tenir compte du risque d'embrasement. Le terreau pour cela est déjà présent", selon M. Van Tigchelt. Il note par exemple des similitudes entre le groupe d'extrême droite Schild & Vrienden révélé par un reportage l'an dernier et les pratiques de l'organisation djihadiste Sharia4Belgium.