Une surprise pour Philippe Henry, qui n'aurait pas été concerté par ses collègues bruxellois? Pas vraiment. Le minsitre wallon de la Mobilité affirme : "cette décision avait été annonée dans l'accord de majorité bruxellois." Et de préciser: "nous allons vers la fin des moteurs thermiques: Paris actera la fin des voitures diesel en 2024 et celles à essence 2030. Rome et le Royaume-Uni vont vers des législations dans ce sens". Le maître mot: "transition vers le bas carbone".

D'ici neuf années, en 2030 donc, d'autres choses vont évoluer comme par exemple les parcs automobiles, précise Philippe Henry: "les véhicules de société seront électriques d'ici 2030 et le premier impact sera celui de la qualité de l'air". Le ministre de la mobilité souhaite également que les navetteurs wallons trouvent des alternatives à la voiture pour aller à Bruxelles, en soulignant qu'un travail est en cours en collaboration avec les Régions.

En 2050, nous allons vers la débarbonisation donc vers la fin de la voiture à moteur thermique

2030 et surtout 2050

Car si le calendrier commence à être balisé, l'engagement reste l'horizon 2050 où la Wallonie s'est engagée "zéro carbone", et pour le ministre wallon, cela signifie donc qu'il n'y aura"plus de moteur thermique". Et d'ajouter: "il y a des marges sur le calendrier et sur les alternatives progressives. Nous sommes en train de travailler, en Wallonie, sur un plan climat qui fait partie des paramètres."

Pour travailler à la décarbonisation, la Wallonie mise sur l'investissement dans les infrastructures qui permettent d'envisager des alternatives à la voiture. Cela passe notamment par la gratuité des TEC pour les jeunes d'ici la fin de la législature (ndlr: dont une réduction de 70% est prévue à partir du mois de septembre). "L'idée est de sensibiliser les plus jeunes pour ne pas qu'ils aient le réflexe de la voiture quand ils seront en âge de pouvoir la prendre", explique Philippe Henry. Et pour investir dans les alternatives, la Wallonie ne lésine pas sur le budget: 1 milliard d'euros, "pour des projets structurants dans les grandes villes, pour rendre les transports en commun plus efficaces, pour des bus à haut niveau de service, pour des bus plus longs lorsque des lignes de chemins de fers n'existent pas." Bref, la Wallonie a décidé "d'investir dans le transport en commun."

Une surprise pour Philippe Henry, qui n'aurait pas été concerté par ses collègues bruxellois? Pas vraiment. Le minsitre wallon de la Mobilité affirme : "cette décision avait été annonée dans l'accord de majorité bruxellois." Et de préciser: "nous allons vers la fin des moteurs thermiques: Paris actera la fin des voitures diesel en 2024 et celles à essence 2030. Rome et le Royaume-Uni vont vers des législations dans ce sens". Le maître mot: "transition vers le bas carbone". D'ici neuf années, en 2030 donc, d'autres choses vont évoluer comme par exemple les parcs automobiles, précise Philippe Henry: "les véhicules de société seront électriques d'ici 2030 et le premier impact sera celui de la qualité de l'air". Le ministre de la mobilité souhaite également que les navetteurs wallons trouvent des alternatives à la voiture pour aller à Bruxelles, en soulignant qu'un travail est en cours en collaboration avec les Régions. Car si le calendrier commence à être balisé, l'engagement reste l'horizon 2050 où la Wallonie s'est engagée "zéro carbone", et pour le ministre wallon, cela signifie donc qu'il n'y aura"plus de moteur thermique". Et d'ajouter: "il y a des marges sur le calendrier et sur les alternatives progressives. Nous sommes en train de travailler, en Wallonie, sur un plan climat qui fait partie des paramètres."Pour travailler à la décarbonisation, la Wallonie mise sur l'investissement dans les infrastructures qui permettent d'envisager des alternatives à la voiture. Cela passe notamment par la gratuité des TEC pour les jeunes d'ici la fin de la législature (ndlr: dont une réduction de 70% est prévue à partir du mois de septembre). "L'idée est de sensibiliser les plus jeunes pour ne pas qu'ils aient le réflexe de la voiture quand ils seront en âge de pouvoir la prendre", explique Philippe Henry. Et pour investir dans les alternatives, la Wallonie ne lésine pas sur le budget: 1 milliard d'euros, "pour des projets structurants dans les grandes villes, pour rendre les transports en commun plus efficaces, pour des bus à haut niveau de service, pour des bus plus longs lorsque des lignes de chemins de fers n'existent pas." Bref, la Wallonie a décidé "d'investir dans le transport en commun."