Là où PS, Ecolo-Groen, sp.a (après 42 ans de carrière) et le PTB souhaitent que la pension minimum légale atteigne les 1.500 euros (DéFI vise 1.400 euros), les chrétiens démocrates flamands proposent plutôt d'obliger à renforcer le deuxième pilier.

Selon les explications de Nahima Lanjri, députée CD&V, il faut suivre "l'exemple du Royaume-Uni", avec une obligation "pour les employeurs d'inscrire leurs employés dans un plan de pension complémentaire" (via une assurance groupe ou un fonds de pension). Selon la députée, on devrait ainsi "arriver à une pension juste pour chacun, d'au moins 1.500 euros".

La proposition CD&V comporte en réalité deux éléments. D'une part, l'introduction progressive de l'obligation pour tous les employeurs d'inscrire leurs travailleurs dans le deuxième pilier, avec une contribution minimale requise tout au long de la carrière (contribution obligatoire plus élevée en cas de souscription tardive). "En concertation avec les partenaires sociaux, nous voulons arriver à une contribution d'au moins 3% du salaire brut", contre une moyenne d'1,75% actuellement, indique le CD&V. D'autre part, "la pension légale doit être renforcée via l'indexation, et en cherchant des moyens du côté de l'enveloppe bien-être'", détaille le communiqué de Nahima Lanjri.

Là où PS, Ecolo-Groen, sp.a (après 42 ans de carrière) et le PTB souhaitent que la pension minimum légale atteigne les 1.500 euros (DéFI vise 1.400 euros), les chrétiens démocrates flamands proposent plutôt d'obliger à renforcer le deuxième pilier.Selon les explications de Nahima Lanjri, députée CD&V, il faut suivre "l'exemple du Royaume-Uni", avec une obligation "pour les employeurs d'inscrire leurs employés dans un plan de pension complémentaire" (via une assurance groupe ou un fonds de pension). Selon la députée, on devrait ainsi "arriver à une pension juste pour chacun, d'au moins 1.500 euros". La proposition CD&V comporte en réalité deux éléments. D'une part, l'introduction progressive de l'obligation pour tous les employeurs d'inscrire leurs travailleurs dans le deuxième pilier, avec une contribution minimale requise tout au long de la carrière (contribution obligatoire plus élevée en cas de souscription tardive). "En concertation avec les partenaires sociaux, nous voulons arriver à une contribution d'au moins 3% du salaire brut", contre une moyenne d'1,75% actuellement, indique le CD&V. D'autre part, "la pension légale doit être renforcée via l'indexation, et en cherchant des moyens du côté de l'enveloppe bien-être'", détaille le communiqué de Nahima Lanjri.