Cela doit aboutir, selon le président de la commission, à ce que les procédures soient plus efficaces, à ce que le nombre de mosquées répondant aux conditions de reconnaissance augmente et à ce que les contrôles du respect de ces conditions s'améliorent.

La discussion autour de la mosquée de Beringen a montré que la procédure de reconnaissance est particulièrement compliquée, impliquant différents niveaux de pouvoirs et institutions. Patrick Dewael souligne que tous les citoyens ont le droit d'exercer leur religion librement et qu'ils doivent pouvoir le faire dans des lieux de prière reconnus qui soient libres de toute pression politique ou extrémiste et qui respectent la Constitution.

C'est pourquoi le chef de groupe libéral flamand proposera à la commission d'enquête sur les attentats du 22 mars 2016 de se pencher sur la procédure de reconnaissance, le contrôle des conditions et l'annulation éventuelle de la reconnaissance, "dans le respect de la répartition actuelle des compétences".

La commission d'enquête s'est déjà penchée sur la Grande Mosquée et le Centre culturel islamique de Bruxelles. Les auditions ont montré que celui-ci n'est toujours pas reconnu, qu'il existe des liens éventuels avec des combattants en Syrie, que le financement depuis l'étranger et la comptabilité sont peu transparents et qu'une forme radicale de l'islam y est prêchée, explique Patrick Dewael.

Cela doit aboutir, selon le président de la commission, à ce que les procédures soient plus efficaces, à ce que le nombre de mosquées répondant aux conditions de reconnaissance augmente et à ce que les contrôles du respect de ces conditions s'améliorent.La discussion autour de la mosquée de Beringen a montré que la procédure de reconnaissance est particulièrement compliquée, impliquant différents niveaux de pouvoirs et institutions. Patrick Dewael souligne que tous les citoyens ont le droit d'exercer leur religion librement et qu'ils doivent pouvoir le faire dans des lieux de prière reconnus qui soient libres de toute pression politique ou extrémiste et qui respectent la Constitution. C'est pourquoi le chef de groupe libéral flamand proposera à la commission d'enquête sur les attentats du 22 mars 2016 de se pencher sur la procédure de reconnaissance, le contrôle des conditions et l'annulation éventuelle de la reconnaissance, "dans le respect de la répartition actuelle des compétences". La commission d'enquête s'est déjà penchée sur la Grande Mosquée et le Centre culturel islamique de Bruxelles. Les auditions ont montré que celui-ci n'est toujours pas reconnu, qu'il existe des liens éventuels avec des combattants en Syrie, que le financement depuis l'étranger et la comptabilité sont peu transparents et qu'une forme radicale de l'islam y est prêchée, explique Patrick Dewael.