Le texte voté en séance plénière est le fruit de plusieurs propositions et amendements qui traduisent des recommandations de l'Institut pour l'Egalité entre les femmes et les hommes (IEFH) et ont été déposés par le PS, le CD&V, Ecolo-Groen et le cdH. Il vise à adapter la loi du 10 mai 2007 tendant à lutter contre certaines formes de discrimination à l'évolution de la société, dans ce cas en matière familiale.

Il s'agira par exemple de mieux armer les pères qui éprouveraient des difficultés à prendre un congé de paternité. Ou de permettre aux femmes qui allaitent de bénéficier de pauses sur leur lieu de travail, ce qui n'est pas le cas pour un cinquième d'entre elles, selon une enquête de l'Institut. Idem pour les femmes qui ont recours à une PMA et dont les employeurs n'acceptent pas les absences liées à leur traitement. Cette loi anti-discrimination s'appliquera également aux futurs parents adoptants.

La Ligue des familles a salué sur son compte Twitter "une belle avancée". "Il faut toutefois aller plus loin pour permettre effectivement aux pères de s'impliquer dans leur vie de famille, à commencer par le congé de paternité obligatoire", a-t-elle ajouté.

Le texte voté en séance plénière est le fruit de plusieurs propositions et amendements qui traduisent des recommandations de l'Institut pour l'Egalité entre les femmes et les hommes (IEFH) et ont été déposés par le PS, le CD&V, Ecolo-Groen et le cdH. Il vise à adapter la loi du 10 mai 2007 tendant à lutter contre certaines formes de discrimination à l'évolution de la société, dans ce cas en matière familiale. Il s'agira par exemple de mieux armer les pères qui éprouveraient des difficultés à prendre un congé de paternité. Ou de permettre aux femmes qui allaitent de bénéficier de pauses sur leur lieu de travail, ce qui n'est pas le cas pour un cinquième d'entre elles, selon une enquête de l'Institut. Idem pour les femmes qui ont recours à une PMA et dont les employeurs n'acceptent pas les absences liées à leur traitement. Cette loi anti-discrimination s'appliquera également aux futurs parents adoptants. La Ligue des familles a salué sur son compte Twitter "une belle avancée". "Il faut toutefois aller plus loin pour permettre effectivement aux pères de s'impliquer dans leur vie de famille, à commencer par le congé de paternité obligatoire", a-t-elle ajouté.