Les journaux de SudPresse ont rapporté dans leurs éditions de jeudi une décision prise au mois de septembre par la commune pour ses écoles communales selon laquelle il n'y aurait désormais plus de visites de lieux où des animaux sauvages sont en captivité. La mesure ne plaît guère aux responsables des institutions concernées, notamment le parc Pairi Daiza dont la porte-parole est citée par les quotidiens.

"Cette décision a été prise en septembre et n'a pas fait l'objet d'une communication offensive de la commune qui n'a souhaité à aucun moment organiser une 'guerre' contre certains établissements récréatifs animaliers", indiquent MM. Doulkeridis et De Reusme. La décision "s'inscrit dans une réflexion large sur le type d'activités" que la commune souhaite proposer à "ses élèves dans le cadre des missions pédagogiques d'un enseignement public". Pour ce qui est des activités en lien avec la nature et les animaux, la commune privilégie les fermes pédagogiques, le Musée du miel, différents parcs mais pas "d'animaux sauvages en détention". Il n'est pas question d'une interdiction mais d'un choix fait dans le cadre limité de l'organisation de sorties scolaires.

"Nos écoles sont limitées dans le nombre total de sorties sur la période scolaire. Nos élèves, comme ceux de toutes les autres communes, ne pourront donc pas aller partout. Prévoir des balises cohérentes avec les engagements démocratiques pris à différents niveaux de pouvoir belge nous semble totalement cohérent. Dans ce cadre, nous avons estimé que proposer des sorties dans des endroits où des animaux sauvages (au sens des définitions internationales existantes) sont en captivité ne fait pas partie de nos priorités. Nous n'avons ciblé aucune institution en particulier et établi aucune liste noire ou de toute autre couleur. Nous n'interdisons donc rien mais nous n'organisons pas de visite dans ce type d'endroit", expliquent les édiles communaux.

Les journaux de SudPresse ont rapporté dans leurs éditions de jeudi une décision prise au mois de septembre par la commune pour ses écoles communales selon laquelle il n'y aurait désormais plus de visites de lieux où des animaux sauvages sont en captivité. La mesure ne plaît guère aux responsables des institutions concernées, notamment le parc Pairi Daiza dont la porte-parole est citée par les quotidiens. "Cette décision a été prise en septembre et n'a pas fait l'objet d'une communication offensive de la commune qui n'a souhaité à aucun moment organiser une 'guerre' contre certains établissements récréatifs animaliers", indiquent MM. Doulkeridis et De Reusme. La décision "s'inscrit dans une réflexion large sur le type d'activités" que la commune souhaite proposer à "ses élèves dans le cadre des missions pédagogiques d'un enseignement public". Pour ce qui est des activités en lien avec la nature et les animaux, la commune privilégie les fermes pédagogiques, le Musée du miel, différents parcs mais pas "d'animaux sauvages en détention". Il n'est pas question d'une interdiction mais d'un choix fait dans le cadre limité de l'organisation de sorties scolaires. "Nos écoles sont limitées dans le nombre total de sorties sur la période scolaire. Nos élèves, comme ceux de toutes les autres communes, ne pourront donc pas aller partout. Prévoir des balises cohérentes avec les engagements démocratiques pris à différents niveaux de pouvoir belge nous semble totalement cohérent. Dans ce cadre, nous avons estimé que proposer des sorties dans des endroits où des animaux sauvages (au sens des définitions internationales existantes) sont en captivité ne fait pas partie de nos priorités. Nous n'avons ciblé aucune institution en particulier et établi aucune liste noire ou de toute autre couleur. Nous n'interdisons donc rien mais nous n'organisons pas de visite dans ce type d'endroit", expliquent les édiles communaux.