Les fonctionnaires ont accordé le permis, malgré l'opposition des autorités communales, le 17 janvier 2012. La notification a eu lieu le 26 janvier. Or, cette notification devait avoir lieu le 17 janvier au plus tard. Conformément au Code wallon de l'aménagement du territoire (Cwatup), cette absence de décision dans les délais requis constitue un refus tacite.

Saisi en recours, le ministre a dû confirmer ce refus le 17 avril. "Le gestionnaire de l'infrastructure ferroviaire prend acte de cette décision et la regrette d'autant plus vivement qu'elle est liée à un pur problème de procédure", a souligné Infrabel dans un communiqué. Ce refus contraindra Infrabel à réintroduire une demande de permis et retardera donc le déploiement du futur "Réseau Express Régional".

La partie principale du chantier, à savoir la mise à 4 voies de la ligne 161 entre Bruxelles et Ottignies, n'en souffrira toutefois pas. "Infrabel tient toutefois à préciser que la décision ne signifiera pas une mise à l'arrêt immédiate du chantier actuellement en cours, les travaux de gros oeuvre disposant déjà de tous les permis requis".

LeVif.be, avec Belga.

Les fonctionnaires ont accordé le permis, malgré l'opposition des autorités communales, le 17 janvier 2012. La notification a eu lieu le 26 janvier. Or, cette notification devait avoir lieu le 17 janvier au plus tard. Conformément au Code wallon de l'aménagement du territoire (Cwatup), cette absence de décision dans les délais requis constitue un refus tacite. Saisi en recours, le ministre a dû confirmer ce refus le 17 avril. "Le gestionnaire de l'infrastructure ferroviaire prend acte de cette décision et la regrette d'autant plus vivement qu'elle est liée à un pur problème de procédure", a souligné Infrabel dans un communiqué. Ce refus contraindra Infrabel à réintroduire une demande de permis et retardera donc le déploiement du futur "Réseau Express Régional". La partie principale du chantier, à savoir la mise à 4 voies de la ligne 161 entre Bruxelles et Ottignies, n'en souffrira toutefois pas. "Infrabel tient toutefois à préciser que la décision ne signifiera pas une mise à l'arrêt immédiate du chantier actuellement en cours, les travaux de gros oeuvre disposant déjà de tous les permis requis". LeVif.be, avec Belga.