En théorie, l'électeur qui se soustrait à son devoir le jour du scrutin risque une comparution devant le tribunal de police qui, le cas échéant, prononce des sanctions. Mais dans les faits, les juridictions n'en ont plus ordonnées depuis les élections législatives de 2003. S'exprimant à la Chambre, l'ancien ministre de la Justice Stefaan De Clerck avait confirmé que les parquets et les procureurs généraux ne faisaient plus de cette question une priorité.

En revanche, il n'en va pas de même pour les assesseurs qui bouderaient l'élection. "On a réellement besoin d'eux", indique la porte-parole d'Annemie Turtelboom.

Turtelboom nuance

"Nous pensons simplement que la justice a d'autres priorités que de poursuivre les gens qui ne vont pas voter", a précisé la porte-parole de la ministre.

En théorie, l'électeur qui se soustrait à son devoir le jour du scrutin risque une comparution devant le tribunal de police qui, le cas échéant, prononce des sanctions. Mais dans les faits, les juridictions n'en ont plus ordonnées depuis les élections législatives de 2003.

Avec Belga