"La société qui était censée nous livrer les munitions américaines nous a fait savoir qu'en raison de l'augmentation du prix du cuivre, des frais supplémentaires liés au coronavirus et au transport, elle ne pouvait plus livrer au prix convenu. Nous avons mis l'entreprise en demeure", confirme au journal Nicolaes Paelinck, président du Commission permanente de la police locale.

Des centaines de milliers de balles sont en jeu, soit un contrat d'un million d'euros sur une période de sept ans. Les syndicats espèrent un plan B, car l'entraînement avec ces armes Scar est désormais également au point mort.

"La société qui était censée nous livrer les munitions américaines nous a fait savoir qu'en raison de l'augmentation du prix du cuivre, des frais supplémentaires liés au coronavirus et au transport, elle ne pouvait plus livrer au prix convenu. Nous avons mis l'entreprise en demeure", confirme au journal Nicolaes Paelinck, président du Commission permanente de la police locale.Des centaines de milliers de balles sont en jeu, soit un contrat d'un million d'euros sur une période de sept ans. Les syndicats espèrent un plan B, car l'entraînement avec ces armes Scar est désormais également au point mort.