Surnommée la "veuve noire du djihad", Malika El Aroud a été déchue de sa nationalité belge pour avoir gravement manqué à ses devoirs de citoyenne belge. Elle a rejoint l'Afghanistan au début des années 2000 avec son mari qui a commis l'attaque suicide ayant coûté la vie au commandant Massoud. Elle a revendiqué l'acte de son mari à son procès où elle a été acquittée en 2003. Elle s'est ensuite remariée à un homme avec qui elle a organisé une filière d'envoi de combattants en Afghanistan. Parmi ceux-ci, son mari, Moez Garsallaoui, qui sera abattu sur place par un drone. Arrêtée en 2008, Malika El Aroud a été condamnée à huit ans de prison. Elle a été libérée en 2016 avant que la justice belge ne la déchut de sa nationalité. Le 11 octobre 2018, elle a été arrêtée à son domicile, en vue de son expulsion. Elle a été conduite au centre fermé de Bruges, d'où elle a introduit sa demande d'asile politique.

Surnommée la "veuve noire du djihad", Malika El Aroud a été déchue de sa nationalité belge pour avoir gravement manqué à ses devoirs de citoyenne belge. Elle a rejoint l'Afghanistan au début des années 2000 avec son mari qui a commis l'attaque suicide ayant coûté la vie au commandant Massoud. Elle a revendiqué l'acte de son mari à son procès où elle a été acquittée en 2003. Elle s'est ensuite remariée à un homme avec qui elle a organisé une filière d'envoi de combattants en Afghanistan. Parmi ceux-ci, son mari, Moez Garsallaoui, qui sera abattu sur place par un drone. Arrêtée en 2008, Malika El Aroud a été condamnée à huit ans de prison. Elle a été libérée en 2016 avant que la justice belge ne la déchut de sa nationalité. Le 11 octobre 2018, elle a été arrêtée à son domicile, en vue de son expulsion. Elle a été conduite au centre fermé de Bruges, d'où elle a introduit sa demande d'asile politique.