"Il ne faut pas mettre la charrue avant les boeufs", a souligné le ministre MR. "Ce que j'entends de la N-VA, c'est une demande de chiffrage. (...) On ne peut chiffrer que ce qui existe. Si on est d'accord sur la trajectoire, évidemment que l'on peut la chiffrer".

Le gouvernement wallon se réunit ce jeudi et a prévu d'approuver l'accord auquel ont abouti les quatre ministres de l'Énergie. Le point ne devrait pas non plus créer des difficultés au gouvernement bruxellois. Un problème se pose par contre dans les exécutifs fédéral et flamand. La N-VA cale sur la confirmation de la sortie du nucléaire en 2025.

Le Premier ministre Charles Michel a réaffirmé le respect de cette échéance, fixée dans une loi et rappelée dans l'accord de gouvernement. Le gouvernement wallon n'entend pas s'en écarter. "Qu'il y ait des modifications à la marge, je peux l'entendre mais on ne modifiera pas la trajectoire de départ du nucléaire en 2025", a expliqué M. Crucke. La journée de mercredi a été marquée par une très grande tension au sein de la coalition suédoise: il y a eu à la fois un rappel à l'ordre de la N-VA par le Premier ministre et le refus de celui-ci de venir s'expliquer au parlement.

"Ce n'est pas la N-VA qui mène la danse", a dit M. Crucke. "Il y a quatre gouvernements qui devront prendre leurs responsabilités sur une vision partagée par quatre ministres de l'Énergie"

"Il ne faut pas mettre la charrue avant les boeufs", a souligné le ministre MR. "Ce que j'entends de la N-VA, c'est une demande de chiffrage. (...) On ne peut chiffrer que ce qui existe. Si on est d'accord sur la trajectoire, évidemment que l'on peut la chiffrer". Le gouvernement wallon se réunit ce jeudi et a prévu d'approuver l'accord auquel ont abouti les quatre ministres de l'Énergie. Le point ne devrait pas non plus créer des difficultés au gouvernement bruxellois. Un problème se pose par contre dans les exécutifs fédéral et flamand. La N-VA cale sur la confirmation de la sortie du nucléaire en 2025. Le Premier ministre Charles Michel a réaffirmé le respect de cette échéance, fixée dans une loi et rappelée dans l'accord de gouvernement. Le gouvernement wallon n'entend pas s'en écarter. "Qu'il y ait des modifications à la marge, je peux l'entendre mais on ne modifiera pas la trajectoire de départ du nucléaire en 2025", a expliqué M. Crucke. La journée de mercredi a été marquée par une très grande tension au sein de la coalition suédoise: il y a eu à la fois un rappel à l'ordre de la N-VA par le Premier ministre et le refus de celui-ci de venir s'expliquer au parlement. "Ce n'est pas la N-VA qui mène la danse", a dit M. Crucke. "Il y a quatre gouvernements qui devront prendre leurs responsabilités sur une vision partagée par quatre ministres de l'Énergie"